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 of The Olympia Big Band of Paris, and others © - Message de l'entreprise

 P. 20 du site                                   7ème PAGE en Net du livre

(PARAGR. 28)    EMM                                                                 revenir au début du livre    revenir p. 19

                                                                                                                    
   JO                                                                    
                                                                                 CHAP.47
Ca continue...Commencer un chapître par un moment douloureux, j'y suis contraint ; entre ces lignes le meilleur arrangeur-chef d'orchestre français vient de s'en aller !  IVAN JULLIEN n'est plus , et nous avons de la peine. Cet ancien du BIG BAND de l'Olympia qui
m'appelait lorsque Roger GUERIN a eu son accident,  ne me fera plus d'appel  au
téléphone. Cette plume de la musique s'en va, avec d'immenses réalisations, et parfois
pour beaucoup d'autres qui ont aussi oublié de le citer quand ils bénéficiaient des riffs
plus que swing du trompettiste en télés. C'est la vie, et une pneumonie mal soignée.
Ivan rejoint Roger Guérin et André Paquinet, nos trois anciens du Big Band de l'Olympia, sorte "d'Académie Française du Jazz" , à la fois orchestre honorifique et orchestre à l'efficacité redoutable à la moindre sollicitation sérieuse, tous en activité, très jeunes ou moins jeunes..
La vie est parsemée de moments difficiles, et comment ne pas évoquer ce qui vient de se passer il y a peu de temps et qui bouleverse le monde, avec ces attentats ignobles perpétrés à Paris en janvier 2015. le Pays met du temps pour oublier, si même c'est possible?   ce traumatisme qui a duré trois jours en permanence. Finalement  j'aurais mis en livre les moments les plus difficiles, et espérons donc qu'il ne restera pour la scène et le podium  que des moments de swing et de bonne humeur pour un public heureux.
Le vie reprend en France, avec des menaces de partout de conflits, qui arrangent les marchands d'armes. Le chômage persiste malgré les promesses des politiques, comme de bien entendu depuis un siècle.
Alors, persistons dans le domaine que l'on aime et que l'on connait. Persistons à vouloir améliorer le droit d'auteurs et la vie des artistes et réalisons, ce qui nous semble indispensable même si nous devons le préparer de côté en attente de le faire connaître, tel un peintre génial et inconnu qui subsisterait comme il le peut et ne serait pas découvert dans son proche rapport avec les hommes. Tentons d'oublier cette courte période, où les accidents d'avions sont incluses, et toutes les bassesses perpétrées par exemple en politique, les promesses non tenues, les noms mêmes de ces soi disant leaders, tout comme ceux qui ne facilitent pas la vie de tous et ont "la bonne gache", en radio ou télévision,  et passent leur temps à se féliciter d'une chaîne à l'autre, même concurrentes, afin de se préserver des amis en cas d'aléas pour leur carrière...
                                                                                  CHAP.48
Dans sa carrière dense, même très dense, dans un espace temps court, puisque JO non seulement  agent d'une marque suédoise d'appareils électriques,  organisait ses concerts, y participait comme artiste prisé du public, était membre des associations qui décidaient de maintes choses de la vie courante à Lyon (par exemple le Secours Mutuel et les protections) ... et ... des galas. Celui ci avait aussi les responsabilités ici ou là dans le bureau même des décideurs de ces sociétés issues du bénévolat. C'était l'homme envers qui tous donnaient la plus grande confiance pour la réalisation d'une manifestation artistique, 
J'avoue ne pas retrouver à notre époque du 21ème siècle, les mêmes cadres de l'amitié et du courage entrepreneurial. En ce moment, et l'époque difficile y contribue pour beaucoup, tout est ramené à "quel argent sera généré", ce qui était totalement exclu des buts dans ce passé récent. C'est dans cette esprit de nostalgie bien normale que j'ai découvert une mine d'or, et qui plus est à peu de distance de moi. Une école de musique est née , il y a peu de temps, les cours sont abordables, les parents sont demandés à la gestion, les élèves sont doués, il y a une classe de jazz et un bon professeur, et je me demande si j'ai rêvé lors de l'audition de milieu d'année pour laquelle j'ai assisté aux prestations dans le public!..
Je serai amené à vous en reparler tout en continuant à vous relater les épisodes de la vie de JO. Dans ce livre, c'est aussi un état d'esprit qui est relaté, un comportement rare de nos jours et tout exemple antérieur, comparé à ce qui devrait exister , est voulu de ma part, afin non seulement de décrire un type exceptionnel qui s'est un peu trop donné pour les autres, mais aussi de comparer des époques.
Alors, des très jeunes remplis de titres (de thèmes) de jazz dans la tète, et connaissant leur histoire et les auteurs, ça existe ! Des moins de vingt ans en 2015 qui jouent et chantent du swing ça se conçoit et je l'ai constaté à 100%.
Comment ne pas se dire qu'on pourra les employer, si besoin est ?, en renfort des musiciens que l'on connait ?  Quand fera t on sauter ce verrou qui renferme les formes éditrices et ces medias complices , Nous avons tout en mains, sauf  la clé de la diffusion. Les encouragements familiaux sont toujours là, sans eux il y a longtemps qu'on aurait abandonné, les petits, les proches, attendent et pour eux on essaye de tenir. L'élément indispensable qui aurait tout résolu n'est plus là et fait l'objet du titre de ce livre. Il connaissait tous les décideurs de promotion et nous, nous ne connaissons que les concepteurs artistiques.  Arrivera t on à résoudre cette enigme qui fait perdre du temps et de l'argent à tous?
L'idéal serait de terminer ce livre avec le résultat acquis ; mais il risque alors d'être long ou inachevé ? nous le terminerons certainement avant. D'autre part ce livre, écrit quand on en a le temps entre les pressions exercées pour éditer le son, est dans un état d'esprit de compétition, de volonté de résoudre, de confrontation permanente , ne relate pas les moments de paix et d'amour qu'on préserve envers les siens et les proches car dans ces moments là, on ne cherche pas à relater les efforts des autres périodes. Ce livre sera donc un document historique et non  les louanges d'une époque, celle ci ayant les pires imbéciles (ou bien inconscients) aux manettes des medias , omnibulés par "l'audimat", mais incapables de créer une nouvelle audience et cherchant à préserver et améliorer celle actuelle qui n'offre aucun choix. 
L'audience est faite de "presse boutons" , peu importe ce qu'il y a derrière l'écran, juste pour voir et écouter des gens bètes ou méchants, sérieux ou non, qui  font donc  oublier le trajet vers le travail ou vers pôle-emploi. Dans ce cas, le swing, le jazz, la chanson chatiée, c'est mieux, même si hors des pensées devant et derrière l'écran. Cette musique et ces textes demandant juste un peu d'attention, ça ne peut rivaliser pensent-ils, avec des rires et applaudissements préenrégistrés, ou des émissions préparées et montées avant, non en direct, et coupées, recollées, ou filmées pour la beauté des décors, sachant que le commun des français n'a pas un intérieur de riche ou des spots dans tous les angles. La télévision RICHESSE du PAUVRE avec ses éclats qui brillent sur de grands écrans, avec pour valeur culturelle juste des couleurs et pas du tout le son, le bleu ou l'orange ou toute autre couleur, au top, c'est arrivé !.. L'harmonie , la bonne tonalité, l'accord de passage au bon moment et la rime allant avec la bonne ligne du texte... c'est bientôt, c'est pour demain, ça va sortir...alors quand ?
Je mets juste une parenthèse, car l'orange signalé avant, va prendre en charge une large part de la télévision, et espérons que ce sera une coloration qui dirigera vers la qualité, la Direction Générale changeant, les programmes vont ils subir des modifications. On est enclin à le penser.
                                                                                     CHAP.49
Certes, on dira "il a étalé ses avis en même temps que ses écrits sur son Père", c'est une opportunité ! Et oui, mais c'est ainsi, je ne vais pas rater cette occasion croyez moi.. J'ai dû déja parler plus haut des immenses artistes amis cotoyant JO, je les citerai plus tard, encore, aussi je mettrai de nouveau certainement ceux ayant cotoyé Robert Lajoy, le comédien qui a tenté de remplacer mon père après son décès, et a offert pas mal de "ménages" aux soi disant incontournables de la télé actuelle. Eux , il a fallu les aider dans le courant de leurs carrières, mais "eux", les mêmes pour quelques uns parmi l'ensemble cité, ne sont pas là si d'autres les appellent ! Je vais ajouter aussi, encore une fois, quelques unes des "secondes parties" qui ont été proches de moi, plus tard, et pour lesquelles les premières parties des spectacles ont été assurées par mes amis en orchestre ou show, avec moi lead ou juste accompagnateur. Ces galas qui auraient dû déclencer l'intérêt pour connaître mon travail, des firmes ou medias contactés !
Oui , jeunes musiciens, nous avons servi avec bonheur en sympathisant avec les tètes d'affiches, les concerts pour J. Brel, avec fierté, S. Lama, J.Dutronc, J.Ferrat, J.Clerc, J.Dassin, H.Auffray, M.Sardou, M. Brant, Cloclo, Bécaud (photo), Nougaro bien sûr, Lenorman, Dibango, ou J. Iglesias même, et bien ...cent autres au moins. Et alors pourquoi composer me direz vous?  !.., mais faut il s'interdire entre toutes les tournées et des années après, d'écrire des chansons ?, d'être inspiré, de vouloir les faire connaître,de cotoyer les américains du jazz  les plus cotés, J.Griffin, D.Gordon, J.Gourley, K.Clarke, O.Peterson, Hampton (Slide), ou  K. Jarrett, et ... cinquante autres, ou les français aussi éloquents jazzmen comme Roger Guérin ou Georges Arvanitas, et d'avoir ou de vouloir ceux là en accompagnateurs?  Faut il s'interdire de le dire en tapant aux portes parisiennes ?? Dans ce cas, donc, on le fait car on ne craint à priori aucun reproche pouvant arriver, et on tape, on tape, mais on se demande pourquoi il semble ne pas devoir exister la moindre estime par les gens contactés, en firmes ou medias, à Paris jusqu'à maintenent?
Ils sont absents, ou ils n'ont besoin de personne, sont en voyage ou n'ont plus d'argent. Mais leur demandons nous de l'argent puisque nous enrégistrons tout à nos frais!..Nous ne voulons que leur soutien de marque. Ils sont du reste tous ou presque,  de bons provinciaux eux aussi (veulent ils nous le faire sentir), ou non-parisiens qui ont perdu le ticket du retour à tel ou tel moment. Nous nous devons rentrer loin chaque fois qu'on les rencontre, car rester sur place à Paris sans leur aide est impossible, nous sommes basés comme leurs poulains après la réussite, loin d'eux....  Je ne vais pas arriver pour leur donner le ticket pour repartir, même s'ils le méritent pour quelques uns, je veux juste un strapontin pour les voir évoluer et les entendre m'annoncer que je peux rester pour faire mon art.
M'annoncer? ... certes un peu moins bien que ne le faisait JO à son époque (je ne peux m'empècher de le souligner) , mais... n'a t on pas les vedettes qu'on mérite au  moment où il est question d'avoir ces 'vedettes'  de la télé et de la magouille réunies... Pour moi  J. Martin a été le meilleur, et pour longtemps dans cette boîte à électronique.
Le "merde et cul" comme me disait un américain de la mode féminine laquelle m'a fait tenir quelques années, en me parlant de ces mots dans la bouche de quelques français, ce n'est pas ma tasse de thé. C'est pourtant celle de beaucoup de professionnels en direct avec le public en ce moment, malpolis, et c'est triste. Je pense qu'ils n'ont pas entendu Robert, dont je parle ci dessus, dans son show d'humoriste, qui faisait exploser de rire ses spectateurs, sans aucun mot grossier, sans pancarte "applaudissez". Sa femme signale sur une bio , les artistes qu'il cotoyait et qui suivent ici, et sont donc la génération suivante à celle du père, de JO,  ou parallèle à elle :  (je cite)"" .../... et d' engager à Paris et province, Sophie Darel, Guy Lux, Darcelys ,Michel Drucker, Lucien Jeunesse; Christian Juin,  André Aubert (panzani),  Fred Mella,  Charles Aznavour, Robert Rocca,  Jean Bardin, Jean Valton, Sim, Maurice Gardet, Roger Lanzac, Denise Fabre,  Micheline Dax,  Jacqueline Huet,  Zavatta, Carli-Carlo, Annie Fratellini, Geneviève de Fontenay,  Jean Constantin, Suzanne Gabriello,Jacques Courtois, Mick Micheyl,  Daniel Prevost,  Manitas,  Julien Clerc...etc.. .../... ""  (on fera donc le rapprochement avec ce qui est noté "ménages" plus haut...pour quelques uns, les autres étant adorables) elle conclut ".J'ai un caractère infernal...", alors là ... ici je témoigne! Egalement, on recoupe ici la période de JO, et ma période citée dans les pages avant, plus récente et dont je n'arrive pas à concrétiser la valeur, en sortant mes titres chant-sax, cette période allant sur deux siècles différents,   encore et toujours compromise en 2015, telle par la réponse évasive d'une direction jazzy de Sony-Paris, sans même me recevoir (juste phones et courriers, mais des échanges pourtant clairs)  "on vous appellera" (quand?)! Une réponse qui a mis des mois à arriver  avec vingt titres proposés en CD EMM à mes frais, ce qui sous entend que je vais donc taper encore à une autre porte. En résumé, le temps de JO, c'est M.Chevalier ou l'Art, celui de Robert est d'Aznavour ou des requins, et le mien celui de... Shakira et l'écran plat!..Tant que celle ci sera donc belle ou en forme, je peux avoir une petite chance ?  (Il faut bien garder un peu de moral en couleurs, avec de l'orange, et trouver de quoi tenir, et donc... jusqu'à quand ? ).
L'issue de secours, la porte ouverte, ou bien cette chance offerte , cette main tendue est elle pour les jours à venir ? Rien n'est moins sûr .  Mireille Dumas vient d'être avertie de ce trop plein de difficultés, anormales et qui perdurent. Lira t elle? Une seule émission me suffit pour crever ensuite les taux en audiences. Aidera t elle à résoudre cette équation à UN seul inconnu ? Passera t elle le bébé à une autre? Nous sommes en mai 2015, Patachou que JO voyait sur Paris laisse le métier à 96 ans, avec un crédit de talent personnel sans bornes, et en talents 'dénichés' au nombre  incalculable. JO en a bien profité dans ses galas et les lyonnais ont apprécié quelques temps après, les découvertes de chez Patachou , ces excellents artistes inclus dans ses concerts. Par la suite, et moi grandissant,  c'est le Palais d'Hiver qui enchaîna avec les arrivées des yéyés, puis aussi le Jazz Francy Boland, Ray Charles ... , et j'ai vécu les premières parties de ces énormes programmations de René Valéry, parallèles à l'Olympia. en tant que musicien. Un bon départ ! n'est ce pas  mais...où est l'arrivée ? Comme dit Aznavour le 3 mai 2015 chez Drucker, "on n'a pas le temps de tout faire dans notre vie" ; que devrai-je-je dire pour répondre à ce grand artiste qui vient de donner les meilleurs concerts de sa carrière en Russie, ces derniers temps, à plus de quatre vingt dix ans?  (non pas que les autres étaient moins bons, mais je trouve que sa voix est mûre. Directeur artistique je l'engagerais). De mon côté, si je donne à connaître mon travail au grand public, si donc une aide se manifeste, ce sera partiel en rentabilité des titres, sauf miracle ,car que de temps perdu à survivre simplement, perdu pour la composition, se rattrapera t il? ou pas. Je me dis que les pertes, ne sont pas que  vers moi mais bien aussi vers les amateurs de chansons et de jazz.
J'ai déjà parlé du jeune américain Joey Alexander cinq ou six paragraphes avant. Voilà l'exemple qui démontre que la qualité est de nouveau visible et écoutable. Certes elle n'est visible qu'en Net en ce moment et en concerts ici ou là, mais c'est un début. Aujourd'hui, 28 juillet , an 15, une agréable écoute ce matin m'a , vers 11 h, fait grand plaisir, soit le bonjour en direct des Djes du Mouv, qui sont très sympathiques, d'autant que je ne suis pas dans le style programmé en général. Bon... tout n'est pas mauvais dans le show biz . Tenons ! Ce soir les news parlent d'une dent (que je n'ai contre personne...) de 560.000 ans découverte dans les Pyrénées, par une étudiante qui fait des fouilles, c'est génial!  Je pense que plein de bonnes choses vont de plus en plus terminer ce livre, et y faire suite.  B. Obama parle aux africains ainsi "personne n'est au dessus des lois, ni même les Présidents" , voilà qui est de bon augure. La note d'espoir, en fin de livre, se doit d'être écrite ou dessinée. Aussi,  les pages que j'ai proposées à mes charmants lecteurs sont , même si je râle un peu parfois, des notes d'optimisme comme celles au saxo quand j'exprime 'Vive le Jazz' et autres titres, avec un texte qui met l'accent sur les gens du swing et permet un peu de scat. En somme, il n'y a qu'à écouter...
                                                                             (dernier)CHAP.50
J'aurai un regret après avoir terminé ce livre, entrepris depuis des mois, c'est de n'avoir pas assez parlé de tous les gens que j'aime..Déjà en général,  je suis peu expansif et n'exprime pas tout ce que je ressens, ceci est transcris dans mes chansons certainement. Je viens de m'apercevoir qu'en écriture de bouquin c'est identique. Il n'y aurait donc que mes notes de musique qui diraient ce que j'éprouve ?  Il me faut donc toujours jouer d' instruments ou de la voix ? et avec beaucoup de sensibilité dans les notes afin de créer l'écoute adéquate. Alors, qu'on me pardonne , et même si celà se voit moins, le coeur y sera toujours et que mes proches et mes enfants le sachent. Je ne vis que pour eux.
Je vais devoir retourner à mes harmonies, celles que je tourne et retournent mille fois entre elles,  avant de les graver définitivement. Elles sont patientes, sûres, calmes, colorées, indéniables, créatrices et  impertinentes, se veulent différentes d'ailleurs, mieux placées, modulantes ou rares . Ces harmonies que j'aurais tant aimé dédicacer à JO et Louise, en vrai, je le ferai au fur et à mesure de mes prestations à venir, avec ce Père tant admirépar les siens, mais qui sera à coté de moi par un livre le témoignant.,  En même temps, on aura découvert des contextes que nous ignorions,  on aura rappelé l'énergie que JO a mise dans ses galas, aimé par des amis artistes ou spectateurs  par milliers, à une époque où une seule chaîne de télévision existait, et où lui se permettait d'y envoyer vers 'ses potes plus médiatisés', comme R. Rocca, de nombreux artistes, comme il en recevait aussi  en retour, dans ses réalisations. C'était un échange culturel entre régions, selon lui. Je me demande parfois pourquoi l'Europe n'a pas cet échange, maintenant que des centaines de chaînes existent, entre les pays ?? Voyons nous souvent des têtes d'affiches espagnoles à Paris ?? Avons nous vu Rocio Durcal en fin de 20ème siècle et maintenant  sa fille?? Avons nous vu Tamara, de Madrid (et de Mexico), entre 2000 et 2015 ??  Des centaines d'exemples existent, Nous voyons par contre des "gagnantes" de °Chansons-Visions° où l'on s'acharne de participer, où l'on s'en tape de nous; (alors que c'est la "FRANCOVISION" qui est à créer entre ici et le Canada, qui amènerait par la qualité, le regard des autres styles) elles, ces ganantes entre deux trains , entre deux cafés, entre deux et autres choses. Oui mais elles chantent en 'langues des Majors de disques', 'hégémoniquement-neutres' sur le trône de la franglopho-nie-de-frelons ! Les aurai-je assez décrits ces frelons, dépeints, mal-dessinés ?? Faudra t il traiter avec eux, les traitres, ou évoluer sans eux et continuer à avoir leur ignorance en face de nous ?? Nous verrons bien. Nous ne les craignons pas ,  mieux,  nous les convaincrons, puis les ignorerons une fois connu !
Tiens, on me contacte déja, mais ce sont des éditions littéraires...alors que j'ai encore tant à écrire; on me demande le PDF. Je vais donc terminer sur ma faim ! Bon, jouons le jeu en attendant un film (et oui...). A ce sujet le personnage de JO serait au top, si incarné par un écrivain, transformé en acteur : exemple Yann Moix, un peu son sosie. Qui sait ? On a tout inventé à ce jour, mais la réincarnation quasi parfaite, on l'a ici vaguement sous la main. Ce (aussi) journaliste a la fougue de JO, et les dérapages qu'il avait aussi, inspire la sympathie, comme la peur de s'en faire engueuler! Au travail messieurs les scénaristes.

James Darlays,

P.S. S'ils insistent, ... nous les rachèterons un jour, ça fera d'Emm une Major encore plus grosse, au point où nous en sommes lachons l'imagination jusqu'à l'absurde ! et... certes, s'ils existent sans les avoir  délocalisés !.. Ou bien nous irons faire une grève de la FIN (du CD) devant Universal ou une autre maison peut être tolérance aussi de la médocrité.  Oui , certes, on peut séquestrer le Pdg, mais c'est encombrant un type qui  a besoin de ses déodorants au poireau , d'un porteur de portable, de ses cachous à la banane, d'une plume à cacher car il peut écrire mais préfère se la carrer dans son égo , d'un chauffeur de salle, de la cote d'heure en heure de ses mauvaises actions,  de fans qui le rassurent comme s'il allait entrer en scène, alors qu'il ne sait pas ce qu'est un public.

N.B. Pour un film cette fois, voyez Jacques B. ou la bonne (il est avec) / un rachat voyez votre banque / une musique appelez moi / une dédicace j' arrive.../ un gala,  c'est ok d'avance /  une Tv, oui mais avec qui ? , mes musiciens veulent une bonne émission, où ils sont vus sur l'écran, comme par exemple ... -attendez je réfléchis-- / sinon, une dédikass par les choristes, voyez Paty, et vive le LECTEUR , qui est et sera en général le même que celui qui écoute nos titres.





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