JAMES DARLAYS - p>17 JO suite livre
 of The Olympia Big Band of Paris, and others © - Message de l'entreprise

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               quatrième page Web du livre

                                                                                    CHAP.31                                           
Deux grands musiciens ont connu de près JO , dans les spectacles de Lyon , sans compter qu'ils étaient aussi membres de l'Orchestre de l'ORTF. Chaque grande ville avait son orchestre salarié, avec les meilleurs musiciens de la région. Fred Gérard, et Georges Gay ont été des trompettistes, rejoignant ensuite leurs homologues parisiens pour intégrer différents orchestres, studios de prises de sons, plusieurs salles de concerts et faire partie, bien sûr du fameux BIG  BAND de l' OLYMPIA que le fils de Georges a remis en route en 2006 à Jazzaparc, un orchestre mémorable, en y intégrant des plus jeunes et les anciens.
Lors du montage du film, avec Jacques Beynet, nous avons dû insérer quelques images d'afrique , ainsi que celles d'amies des différents gospels, Blessing , Jennifer, Precious, sans compter d'autres intervenants et intervenantes, qui sont mieux notés sur le banc-titre du film. Une partie servira peut être à un second film. Tout n'a pas été tourné à Jazzaparc, comme la partie parisienne, ou celle de Lyon-plage.
C'est quatre ans après ce film que nous avons perdu Roger Guérin, (photo) qui faisait partie des plus prestigieux musiciens français en activité, ayant tourné derrière Sinatra , alors intégré chez Quincy Jones.
D'autres membres de l'Orchestre de l'ORTF, d'autre part ont accompagné JO, et ne sont pas partis de Lyon, comme G. Nony,  ou bien au contraire ont eu une carrière prestigieuse à Paris, comme Jean Bertola, s'installant rue Fremiet,  et y créant le management de Georges Brassens.
Le seul truc que j'ai vu foirer, gamin, s'est passé au Casino de Charbonnières. JO y allait souvent, pour des rendez vous je crois avec M. Brunery ? ou pour les 'têtes blanches' de la ville ? et certainement qu'il y avait anguille sous roche pour un poste la-bas?  Un jour ils nous emmène avec ma mère, et je dois rester assis , un peu sur la droite , quasi au premier rang.  JO n'était pas du programme, ni  pour annoncer, mais juste en visite de sympathie, avec trois places offertes au Grand Cercle. Une seule restait vide car il était derrière comme d'habitude. (ah...à vous de qui le titre?, mots d'avant)
Je suppose qu'il allait 'draguer' le seul 'vedette' de la soirée:1h30 prévues, pour un éventuel gala futur avec lui prix ,date ?
Je vis donc arriver Charles Trenet en scène, magnifique, tonnerre d'applaudissements, puis tout se calme, il dit quelques mots, et le premier titre a ronflé, 'y'a d'la joie', retriomphe et alors ... un poivrot au fond, lui lance une insanité et je n'ai pas comprise laquelle ?
"Puisque c'est ça, au revoir"... et il s'en alla de suite et définitivement... Plus de spectacle, plus de Charles, un public qui n'a pas compris , et JO en rentrant nous dit 'je n'ai rien pigé, il était charmant, qu'est ce que cet imbécile dans la salle a dit pour que ça se termine ainsi ?' Ma mère expliqua, mais je ne me souviens pas de la suite. Un gamin s'endort souvent en entendant parler ses parents. Un gamin ne discerne pas tout non plus, les problèmes de vie sont dans les mains des parents. C'est ensuite quand on a des responsabilités semblables qu'on réalise. Au principal,  je sais que je coûtais beaucoup, heureux d'avoir mon Spirou ou mes Pieds Nicklés chaque semaine. Travailler en semaine, retravailler les jours de repos, j'ai vu le faire et ne me suis pas étonné d'en faire autant plus tard. Le principal est de prendre une des deux activités comme une détente, et si c'est les deux, c'est parfait. J'avoue que je vois mal par contre certains métiers, dûrs ou prenants, être condidérés comme des vacances...Profitons des lignes pour signaler un pianiste doué...on en entendra parler dans un an ou deux, je ne sais comment il a mordu au jazz ? ni à quel âge ? mais déja il interprète ce qui demande quinze ans de travail et il a ... 11 ans, c'est Joey Alexander étudiant  à N.Y.
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Pendant que j'écris, et rassemble ces souvenirs, j'entends dans un coin de radio "le Casino de Royan vient de donner un gros gagnant et tout le monde, plus le personnel est en pleurs!". Voilà qui règle les problèmes pour certains, et tant mieux.
Il est certain que JO avait ses deux actions complémentaires, très différentes,  par nécessités familiale, tout comme aimant ce qu'il faisait, et en ce moment, beaucoup sont heureux d'avoir déja un job et de le conserver. Sommes-nous vraiment avec les réglementations idéales ? On entend souvent "la loi de tel Etat aux Etats Unis, n'est pas la même dans tel cas, que dans un autre Etat...ect", mais  nous entendons ici "une Directive européenne devra donc être suivie, comme dans toute l'Europe, contrairement à ... ? sinon...ect". Faisons nous tout ce qu'il faut, et depuis des années, en lieux de décisions, pour qu'il y ait une élimination de cette ambiance de crise ?, on en est à se demander si ça n'arrange pas certains ? 'Les corbeaux de la crise' , un vrai titre de film...
Bref, pas de crise n'existait quand ayant délaissé mes potes musiciens le lundi, je suis allé retrouver mes collègues du job qui consistait à placer de bonnes ventes dans les meilleurs magasins, en général en grande ville, pour nos nouveaux modèles de Nina Ricci, en présentation nouvelle de "prèt à porter". Le moment était prédisposé, puisque trois jours de salon PàP se tenaient sur Paris. Superbes moments, avec de très beaux mannequins que nous avions, une sympathie dans le box où je croise quelques têtes clientes déja vues en magasins. Puis, après pas mal de commandes été-hiver, (on présente toujours six mois avant les modèles, ici c'était à la demande du client de passage), le carnet des réservations  des trois jours était bon.
Arriva alors un couple charmant, de propriétaires de magasins à New York. Je prends l'affaire en mains, plusieurs potes avaient déja déserté , une heure avant la fin, et avec le même accent que celui qui a eu lieu avant ou après, vers Eddy Barclay, et donc beaucoup de lacunes, je commence à placer une commande sur 10 ou 15 modèles du haut, autant du bas, en quantités assez conséquentes, toutes les tailles,quasi la moitié du chiffre déja en addition du jour, et... arrive en vitesse notre Pdg Daniel, lequel me prend à part et me dis ""on arrète Paul -autre prénom hors musique- // les autres modèles... 'plus rien ok'...// en réalité on n'arrivera pas à fabriquer! Salbris en machines sera saturée"".
J'ai donc expliqué que nous avions été au maximum des stocks et qu'on leur enverra ce qui était commandé jusque là, tout en les invitant vers le buffet, et signalant à la charmante mannequin que le salon était terminé, ainsi que pour ses amies, puis j'ai salué les collègues et ai repris ma route vers la famille. Dès qu'on pourra de nouveau avoir des incidents identiques de ne pouvoir fournir, la crise: on la mettra en quarantaine. Des tournées reprirent, d'autre part, avec des groupes qui allaient beaucoup dans le sud, et quelques années après, c'est vers les produits et les changes 'bébé' que j'ai pu rencontrer d'autres milieux, proches des médecins, infirmières, et économes d'hôpitaux.
                                                                                   CHAP.33
JO ne m'avait rien appris directement comme un prof. sur quelque activité pouvant survenir dans ma vie. Le lien musical est Louise, mais c'est aussi les galas de son mari. A Paris il aurait été à 100% dans son métier du spectacle. Dans le midi, il aurait été à 100% dans l'entourage de Pagnol. Cette ville, au milieu, dont beaucoup se réclament , n'a quasi pas de filière professionnelle solide en mon domaine créateur. Le Palais d'Hiver n'existe plus d'autre part .Toulouse semble plus organisée? toutefois, quelques éléments récents montrent un intérèt tardif envers cet immense établissement de Lyon, filmé sur internet et ... c'est nouveau.
JO a créé un pôle attractif, sur pas mal d'années, ici c'était positif, et dans les autres salles, puis, c'est devenu différent dans la ville. On y passe maintenant des tournées internationales, comme dans toutes les villes, ou bien il y a le local très local. C'est quasi en même temps que s'est développée la télévision, y compris régionale, que ce phénomène existe,  comme si d'avoir un pôle Tv  rayonnant en capitale, plus rien n'existe qui ne soit repéré ailleurs qu' à Paris, ce pôle Tv  qui n'a pas été assez au courant peut être? de ce qu'il se passait quand il s'est créé en province?. Y a t il un accent d'ici que je discerne mal ? une réticence de faire état du lieu en sollicitant , ou rien du tout ?, et juste une distance qui se résout maintenant en Tgv, bien que celui ci soit encore trop cher. Les affaires se font par contre ici, le football y est roi, l'aménagement normal , mais attention,  je me demande si Paris ne va pas devenir identique, soit un lieu de tourisme, une ville prestige , une ville où on a oublié ce qui l'a rendue artistiquement attrayante, toutefois si ceci se fait il y a encore du temps avant .  Revenons au bassement matériel (le son).
C'est donc la dixième graveuse Neumann en France, que JB Piazzano m'a vendue, en provenance de Philips, et garée dans les Ets Bublex, celle qui avait gravé Brel et Brassens, et c'est sur ce monstre de technique, que j'ai compris que c'était la dernière machine à connaître comme il le faut, afin de terminer de se faire mésestimer par les Majors, en toute rencontre (en effet, si coté musique certains sont au plus mal, en technique, ils sont encore plus nuls, d'où: "les aborder hors leur terrain du top50 dit la magouille" est dangereux). Peu avant la fin de ses activités , le Président des disques Vogue, Léon Cabat, ayant deux sociétés (il fallait deux parrainages), me donna la possibilité d'adhérer au Snep, et de rencontrer d'autres personnes c'est ici par contre une immense confiance qu'il m'a manifestée, en me faisant "petit"  participant, dans quelques réunions, dont au Ministère de la Culture. J'aurais beaucoup aimé qu'il reste longtemps Pdg et en fonctions. Merci Léon, le seul merci amplement mérité, à ce jour envers les cadres de ce métier.
Que se passa t il ?? je ne sais, mais un peu comme en droit d'auteur, malgré de fortes sympathies, c'est du côté "suite en évènements Snep" que je fus petit à petit, disons "non averti ou délaissé?" --certainement un chiffre d'affaires petit ou dérisoire?-- et de même les invitations en même temps, aux votes pour les récompenses ou Victoires, donc ici ce ne sont pas les mêmes décideurs, quoi que, se sont évanouies, ...qu'y voir? Plus aucune demandes à voter, par la suite, les années suivantes. Autant dire que mes chansons primaient dans la réalisation, et heureusement, je ne me suis pas attardé sur ces aléas. On comprend ici un titre, dont j'ai parlé plus haut, en répartie à la situation. Le Jazz a aussi beaucoup entouré mes prestations, comme si ces moments là étaient le refuge immuable et incontournable, tant ici la fougue des musiciens et du public prend le pas sur les problèmes du showbiz.
Le Jazz c'est aussi beaucoup d'estime pour la Variété bien construite, qui a besoin aussi de jazzmen pour l'accompagner, et on est heureux d'entendre redevenir  'le plus aimé des français',  JJ. Goldman, chanteur-compositeur et c'est beaucoup de bonheur d'entendre 'j'irai au bout de mes rêves' ; comme on en a envie, c'est certain. Oh, ailleurs, ailleurs, ailleurs...on aura toujours des titres un peu bêtes, et parfois 'ça m'énerve', mais... patientons.
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André, Yves, Jacques, Jean Louis, Gil, Pascal, Luc, Christian, Tony, Bob, René, Raoul, Daniel, Roger ... il y en a dix lignes de prénoms à écrire, et ce sont les amis musiciens de galas, et je n'arriverai pas à les  situer dans un contexte original ou humoristique, tant il y en a eu; et puis quand tout tourne bien, on ne remarque pas ce qui fera ensuite une bonne situation à mettre en exergue, tant le principal a été fait pendant le concert, lequel a été parfait. Un petit détail, mais qui a son importance, a été constaté chez Jef Gilson. J'y allais avec mon sax, et lui prenait son piano a queue. Toutefois, cet excellent piano avait des difficultés à son cadre, et Jef l'accordait 1/2 ton en dessous pour le préserver, parfois 1 ton? selon ? mais en jouant les tons habituels, ce qui pour ses chansons, ne lui apportait rien de différent, quand il répétait ou écrivait, sauf pour l'oreille, ce dont ce remarquable jazzman avait au delà des pavillons habituels de ses semblables. Pour moi, par contre, c'était un exercice de plus, du costaud au sax à assurer, je prenais le challenge chaque fois, et j'avoue que dans les créations de maintenant me concernant, la variété des tonalités n'est plus un gros problème. Merci Jef.
Le futile est donc souvent ce qui marque plus certains souvenirs , semble t il ? Les femmes ont certainement une autre conception car elles sont plus proches des enfants. Elles gardent à mon avis, plus facilement mémorables, les meilleurs moments avec les petits, et ce sont les plus beaux de la vie. Un landau, une poussette, un ballon, des jeans, ...sont à coup sûr immédiatement en images, beaucoup plus que le stade, l'école, ou le départ en vacances qui nourrissent les souvenirs des pères ou des hommes ? En parlant d'écoles, justement dans cet établissement Lumière, dont j'ai parlé bien avant , étant enfant, j'avais d'excellents camarades de cours, revus en collège, et sauf erreur , parmi les trois frères et la soeur ?, il y en eu bien deux souvent sur les bancs avec moi. Jusque là rien de particulier à mon avis, sauf qu'un a voulu que je lui passe ma clarinette à 12 clés, un rare instrument, mais en joua t il ? et nous nous sommes perdus de vue; mais c'est plus tard que je mis des mois, en même maintenant, à orthographier les noms de familles, puisque j'étais avec un Bérrard en musique, et des Bérard auparavant ; ce nom est du reste célèbre puisque leur grand père ou le père de celui-ci ? a été Léon Bérard.
Dans l'autre sens on ne peut savoir, bien qu'on le ressente, ce que pensent vos enfants vis à vis de vous. L'important est qu'ils sentent que la mère est comprise et qu'on lui apporte toute une tendresse qui lui est due, en les aimant tous. Il en est de même de savoir donner à toute femme que vous avez connue , et avant peut-être, ou bien si vous n'avez plus la compagne? après , peut être une célibataire. J'ai donc puisque j'ai été enfant, ces doux souvenirs très basés sur le violon de Louise. Par contre... plus tard, et avec les confidences étant très jeune, de JO, ce mot violon y a ajouté un contrepoint, pas du tout semblable... une sorte d' état d'attention particulière, d'atmosphère vigilante. Oh certes si j'écoute un ensemble de violons, j'apprécie la sensibilité ou la prouesse, comme ce fut très fort avec le Conservatoire Lowenguth, et quand vous avez l'ensemble cello et contrebasses, par 4, ça déménage aussi .Alors longtemps je me suis demandé pourquoi, en plus, il y avait vers moi, par moments, de cet instrument, de ces cordes, comme un atout de force et un autre de tendresse, ce qui n'est pas logique. Après maintes réflexions, j'ai déduit qu'il n'y avait que la phrase célèbre, connue de tous, dont JO m'avait raconté l'histoire ("viens je te raconte...") , qui avait pu m'ajouter un état d'esprit en plus; ces fameux "les sanglots longs des violons de l'automne bercent mon coeur d'une langueur monotone", peut-être? , puisqu'en a découlé une surprise musclée, ce qui me faisait changer d'état d'âme, selon les titres classiques? Côté Grappelli, c'est une joie qui s'émane, mais il faut demander au spécialiste des cordes Jacques Gay, à la Fouillade, ce qu'il en pense? où à la basse de Jacky Boyadjian, qui emmène d'un tempo d'enfer  son Big Band le Happy Stomp.
Du coté chapeau, JO avait le canotier en scène, et il allait assez souvent en choisir un au "passage de l'Argue", le seul selon lui comme magasin sérieux, quasi dans le pays...! plus le noeud pap. et même les autres jours que ceux des specracles... sauf que hors gala il avait à la place 'le feutre' en couvre-chef. Il avait fait l'échange de canotier une fois, même taille, avec Chevalier, ou avait eu une "commande" de lui  vu l'exigeance des artistes et le magasin, et je crois que Distel l'a aussi fait avec le chanteur de 'ma pomme',   plus tard . Ce que je peux dire, c'est que ces choses sont solides et ne se déforment pas. Quand Sébastien a présenté 'le chapeau de Maurice' j'en ai ri un bon quart d'heure, tant il était ratatiné et  gondolé, ce qui est impossible.
L'autre chanteur connu qui avait des contacts au père, a été Darcelys. Il y avait un je ne sais quoi de cordial entre leurs relations épisodiques, et je pense que c'est du fait des titres 'une partie de pétanque', et 'attention j'tire la boule' l'autre réalisation, celle ci inconnue sauf au tournoi annuel, ce qui était proche et différent en contexte, et en plus avec l'autre spécialité,   la longue donc à  Bellecour.  Darcelys ne chantait plus lors de Bellecour, et il n'a pas dû vouloir s'y remettre ? JO a fait la version en 33t et qui sait ? un collectionneur aura peut être ce que je recherche? C'est incroyable comme la période 49-59 a été riche en évènements artistiques, et mon but est de le signaler, pour ce que j'en connais sur les coulisses, comme Jean Christophe Averti l'a fait dans ses prestations, sur plus de durées antérieures, dans ses réalisations sur le Music-hall. Dans "Vive le jazz" , je fais un rapide hommage à Averti, dans les paroles, comme du reste M. Legrand y a le sien.
                                                                                    CH.35                                                       
"Vive le Jazz", "Comme aux premiers temps", "The good night", "Les lettres intimes", et des dizaines d'autres, maquettes après dépôts...même pas un courrier de réponse, donc ça vous interroge!.. Comme dit Manu dans son spectacle, 'en Afrique, quand il reste encore un petit boût de pain, il reste un boût d'espoir'. Ici il faut en plus un dernier timbre pour contacter la dernière production, elle même ayant eu de sérieux métiers avant de faire ce travail, (permettez de les mettre en boîtes) par exemple vendeur de lecteur dvd ! ou de recharges d'imprimantes !?... Pour ce qui est d'un coup de pouce d'un bien placé en hauteur de rang éligible, intelligent, cultivé, je vous le dirai bientôt, mais en pense autant, puisqu'il n'est pas en vue. Autant tout dire avant maintenant, et après ? et qui sait, sourire des lignes écrites, mais au moins c'est dit. Il me vient un souvenir >> vers le Rond Point et l'Arc de Triomphe, juste deux rue après, une célèbre marque avait ses bureaux, énorme Major. Le Pdg était un super amateur de jazz. Je passe et trombe cette fois sur le même nom mais l'étudiant !(l'autre fois avant, le vrai n'était pas là), on me passe alors ce très jeune, qui devait être ici pendant ses vacances scolaires , et il me dit "je prends, je vais écouter l'échantillon, revenez demain me voir // -et qui dois-je demander ?- // même nom!". Je ne croyais pas à celà mais ai laissé mon phonogramme gravé à 2 ou 3 pièces avant de faire, je le rappelle 1.100 km..., (on verra bien). Je suis repassé, cette fois une autre personne m'a dit "ah, j'étais là, moi je suis le coursier, je vous ai vus l'autre fois, et c'est le fils du patron que vous avez rencontré, qui s'amuse à jouer à son père; n'espèrez rien, il emmène tout chez lui et se fait sa discothèque". C'était avant de me dire enfin: "ok, je monte mon label, tant pis, avec peu de moyens" (voir avant).
C'est ici qu'une autre firme, non vue avant, a été super, et que Léon Cabat de Vogue m'a parrainé adhérent du Snep, après avoir acheté mes machines, et quand tu t'orientes ainsi, tu ne peux te dire, et eux... si je les sollicitais? car tout est lancé, tu vas de l'avant, et tu essayes encore, comme les 'gros' mais avec mille fois moins de moyens. Tu fabriques une semaine, et la suivante tu vas sur les routes pour vendre, et ça recommence, sans aucune aide radio, les échantillons en radios devant aller aussi vers leurs ados à la maison !? Tu essayes quelques représentants afin de te consacrer en fabrication et studio, mais tu dois revenir à ton système car il te ramènent le tout "James, c'est trop dûr!".
Faisons un saut ... Tamgho du club près d'Aulnay rapporte, ces jours, l'or aux mondiaux, avec 18m04, à 0,25 du meilleur saut mondial en triple, à suivre de près;  M. Soumaré revient déçue, mais elle va nous surprendre bientôt, et nous nous 'sautons' en 1930, approximativement, époque où JO est dans la Marine Nle et se fait un tour du monde en Destroyer partant de Toulon. Avant de prendre du grade il a surtout travaillé en machines, du fait de son métier de base de bronzier. Il y a beaucoup de tuyaux en effet dans un navire, et à défaut de fabriquer plus tard au retour, des luminaires en cuivre dans l'atelier d'artisan d'Henri, il y avait cette machine infernale (A.Bauer), qui était abandonnée à chaque port avec joie. Il a décrit à Louise les DOM de France comme magnifiques, les gens accueillants, et les cotes quand il allait sur le pont, comme des paysages de rêves, et il a regretté plus tard qu'il n'ait pas été dit nous allons de France en France (à cette époque), et que les routes maritimes parlent de Colonie, bien que le mot n'était pas péjoratif dans les esprits et faisait penser à un diamant de colorations, comme par contre il l'a été péjoratif après , aidé médiatiquement, vers les années 90 jusqu'à maintenent, et c'est dommage. Les escadres françaises , comme toutes les autres, ont des codes "de marins" identiques, et par exemple une salve à blanc disant "bonjour" est tirée en arrivant au large de la destination. Il ne faut donc pas de méprise et que les médias de l'époque signalent ces habitudes, sinon on va à des résultats inverses de crainte. Je suis certain que bon nombre d'entre vous ne savent rien de ces rites de la marine. Ce n'était pas encore du 380mm, mais ça réveillait? Aucune attitude belligérance n'était liée à un salut des côtes par des tirs à blanc, du reste dirigés au large.  Il épousa Louise à son retour, qui elle était guimpière, soit un métier qui grave sur un cylindre imprimeur, des dessins devant donner aux tissus pour robes, leurs fleurs, les couleurs, motifs ou textures. Les robes à fleurs, JO en connaissait donc les secrets du début à la fin de la confection, que beaucoup devraient connaître de nos jours, afin de ne pas tenir des propos contre lesquels je lutte, et qui sont devenus racistes vers les années 2000, et pourquoi ?,car avant, tout semblait dans le meilleur des mondes, ou bien les medias n'en donnaient pas d'échos. De toutes façons, ces idées rétrogrades se perdront, et avec les habitués de cette rancoeur politique
Avant qu'il me reparle de celà, j'avais remarqué cette coutume universelle des marins, quand en vacances à Golfe Juan, JO m'a emmené en courant, "viens vite", voir arriver une escadre, mais cette fois à distance réduite..., américaine, et sur le chemin allant au ponton il m'a expliqué ce qui allait arriver. On aurait pu la 'toucher' tant elle semblait proche et avait certainement des cartes de fonds marins précises. Incroyable, elle mouillait depuis peu et JO semblait avoir calculé le temps moyen de la venue des marins, bien mieux que les élus, absents.
J'en ai pris plein les oreilles, et là... là c'était du 380mm, à blanc en batteries dirigées au loin, puis quelques vedettes rapides sont arrivées, et un rituel entre le Commandant et ses marins, s'est fait en saluts, entre vingt américains, en tenues, et cinq personnes, dont moi, en shorts. Cocasse donc, à mettre dans un film, évènement bien réel, et traditionnel. Plage de Juan.
                                                                                     CHAP.36
Je le disais au premier chapître, il y a des passages que tous connaissent, d'autres moins , d'autant que je rappelle les miens vite, sans étaler trop de lignes. Egalement, la vie de tous, tous les jours, est plus riche en évènements de famille et amis, mais tous ont des moments inhabituels qui ne durent que peu de temps, et... c'est ceux ci qui reviennent parfois pour se  rappeler, même s'ils ont duré un instant, trente minutes,ou peu d'heures ?, peut être moins de temps que pour les conter? Dans ce genre, D. Bérrard en a une partie en souvenir au départ, je l'ai vu il y a quelques heures, et pour ne pas oublier la suite... je la mentionne juste après.
Quelle année ? , il faudra rechercher. Avions nous autour de vingt, vingt cinq ans? ou plus. Problème résolvable par tous les lecteurs car les ingrédients des circonstances y sont. Je  m'en souviens, ça reste en mémoire sans date, car l'organisateur est un ami de JO. Nous avions terminé, avec l'équipe de Daniel du Palais d'Hiver, avec le président des Anciens Marins (Fammac) de Belley une soirée excellente, avec une élection régionale de candidate future à Miss France réussie. En vitesse, rappelons que Claude Maret, ce président de section, avait monté ici, dans la maison Bria Savarin, un restaurant splendide, mais qu'il avait avant tenu les Fines Fourchettes à Charbonnières les Bains, avec comme cuisinier...P. Bocuse (c'est le P. Bocuse qui nous a invité plus tard, avec Roger Guérin pour jouer à sa soirée Savour Club). Le temps pressait, car en ce dimanche soir,  pour terminer la nuit, il me fallait rejoindre à côté de Tours, les laboratoires Glaxo, c'était un test pour plus tard collaborer aux promotions médicales. Eux depuis le Bd  Latour Maubourg à Paris,  avaient préparé trois jours de congrès, ça commençait à 9h. Ce fut un peu dûr , sans trop d'autoroutes construites, et en 2CV Citroën, et les sept heures furent nécessaire. C'est une époque où des cadres moyens étaient parfois réceptionnés en établissements bien au dessus de leurs habitudes, Une époque que l'on ne peut que regretter, puisque ce sont maintenant les fortunes qui s'y logent en voyageant, et que les salariés vont où leurs revenus le permettent. Autant dire qu'il a fallu récupérer à la pause de midi. Le soir; rien à signaler mis à part un repas interminable dans ce beau Château d'Artigny  où tout avait lieu, et la centaines de collègues se séparent, sauf cinq ou six, qui seront des privilégiés ensuite. Les autres vont écouter de la musique 'dessous', où il y a (je n'ai pas vu) une petite salle avec disques.
Que fait-on ? dans ce cas, on va vers le grand piano noir au salon, lequel donne vers le hall immense de réception. Tout était grand et d'un luxe que je ne connaissais pas ; par exemple ma douche avait la grandeur de mon appartement...Donc les uns et les autres (ce titre est de Legrand je pense), avec un café, ou un jus d'orange, ou un thé ? quinze minutes passent et nous sommes seuls, et bien sûr... l'époque ne connaissait pas le téléphone portable et son appareil photo intégré! sinon j'aurais photographié le contexte dans l'alignement de ma 2cv (la classe) bien plus loin! car une énorme Rolls se gare devant l'entrée, et déja ça interpelle... Un ou deux pianotent, non pianistes, ...c'est pénible... je vais faire On the Sunny side of the Street, j'oublie des accords, fatigué plus le fin repas tout de même pesant, mais vraiment ce n'est pas grave, alors... habillées en chauffeurs-casquettes, deux malles énormes arrivent , (tombées du toît de la Rolls-c'est presque un titre Higelin ici) passent en deux fois,  j'avais mal aux bras pour les deux employés, puis... "arrive juste un détail, juste un truc qui te fait te demander si le piano est vrai, où est la camera ? , le réalisateur c'est qui? , la presse est absente, on ne nous a pas prévenus..." un magnifique couple arrive, vient vers nous, dit quelques mots , commande un drink, ils sont époustouflants de bonheur, ils sont comme chez eux, ils sont sympathiques, ...et quelle robe... et quel costume...oh ce n'est rien, c'est juste un petit quart d'heure qui te laisse pantois et dont tu dis 'je ne le verrai plus ce moment là' : Elisabeth Taylor et Richard Burton, allaient passer juste une nuit dans la région de Tours...! et posaient les pieds à terre, traversaient le hall (il faut dix minutes) et venaient vers le piano.
Une escale ? un film en cours? Tous avait du descendre d'un gros avion privé, et venir depuis Paris; mon sax, dans la chambre, forcé de venir avec moi, a dû crier qu'un égoïste l'oubliait, et aurait voulu être de la fête, je ne pouvais aller le chercher je voulais déguster le moment, échanger deux mots, surtout ne pas les quitter des yeux.  Autant dire que l'ensemble des évènements de la journée annihilaient toute initiative, la découverte d'une cortisone qui avait moins d'effet secondaire en rétention, le Dr Sherlow faisant changer tous les vins déja servis pour ? goût de bouchon , la miss de la veille, la douche où trois équipes de foot pouvaient tenir, et encore rien sur le marché des systèmes japonais filmant les souvenirs, le premier moog devant juste être en vitrine des inventions nouvelles. En réfléchissant, on voit que les attitudes des gens ne sont plus les mêmes. Vraiment l'idée de fixer l'image, avec quoi que ce soit, n'a effleuré personne ce soir là. D'autre part , s'il avait fallu, il aurait été demandé la permission. Vivre le moment satisfaisait l'individu. Pourtant... avec Internet, on est heureux de nos jours, de retrouver conservées,des richesses identiques et certes on regrette de ne pas avoir certains moments anciens conservés en images.
Cette vie entre technique et musique, tu vas la vivre des années , avant de ne cibler que les podiums (photo), avant tu n'abandonnes pas un métier pour l'autre, ta famille y participe ,  tu ne penses pas à plus tard sauf si un ami te dis "et si tu évaluais sur le même degré de jobs, en perspectives, ce qui se passera à ta retraite? , sauf si tu sors quelques 'tubes' bien sûr...!". C'est du loin, mais tu tentes alors d'évaluer, avec les caisses, et tu vois en francs, ce qui donnerait en projection, huit cent euros de nos jours...juste avec une partie de jobs, dont certains en 'cadre', car:  'métiers et musique c'est différent, on te le dis si tu interroges, qu'alors c'est compliqué , l' Urssaf sera  informatisée un jour!.2014? et en plus tes noms et prénoms en musique sont inversés parfois'  -je cite- ! La aussi tu rèves mais mal, et tu te dis que tu  travailleras s'il le faut  encore (si tu le peux) et en attendant tenteras tes tubes,  pourquoi pas? Ici, tu ne voles personne, tu te mets à composer plus, car on te projette dans l'avenir des jours difficiles . Ajoutons encore mieux...après les erreurs Balladur des années 90 on projette en ce moment en 2013, de réviser les calculs des gens, -mais dans quel sens? (et je ne pense pas que ce soit pour améliorer les futurs anciens, où alors je me trompe)- alors des  retraites de gens qui auront cotiser comme jamais. Là aussi c'est grave ! Tout celà ne va pas, et les syndicats ont encore du travail devant eux. Ils doivent devenir plus forts et nous devons tous adhérer. En ce qui concerne mon livre, pouvant se lire en direct, chaque jour, ici en août 2013, il est aussi un témoignage direct de ce qui est à changer, ou à ne pas toucher, témoignage de l'espoir entrevu il y a un an, des remèdes aux erreurs en années antérieures récentes, des choix à concrétiser, ou à mettre en route, et très vite , un témoignage peut aller dans les deux sens selon le cours des mois (je rappelle p9, p11 du site: il y a à lire).

 
      .../...  SUITE  , >>>>>              JO                                    P.18   >>>>>>>                           (retour p.16)