JAMES DARLAYS - p14>JO LIVRE sur Net
 of The Olympia Big Band of Paris, and others © - Message de l'entreprise
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          p14,sujet: Jo DARLAYS (Père), speaker disparu en 1959, très jeune!:                                                      bienvenue au lecteur ,    merci de votre lecture,      bonne continuation, 

                                                                                                                                       

' JO '...est le titre du bouquin, je l'ai promis depuis des mois, ou des années, il révèle d'excellents moments vécus , vrais, en famille, et totalement inconnus du public du 21ème siècle, juste connus par brides par les artistes concernés, le gros public de l'époque, les vieux amis de Jo , en régions et capitale françaises, pae nous, par mes proches amis et quelques artistes ou musiciens que je fréquente au 21eme siècle. Au fur et à mesure, des Pdf pourront se tirer, par les lecteurs , on pourra donc vérifier et commenter des faits; toutefois un éditeur papier peut, comme ici, tout interrompre pour demander une production, et je finirai pour lui la dernière ligne, afin que vous me retrouviez en magasins, et ferai un second livre en suite plus tard. Tout est ici vérifiable, il est facile pour un journaliste en années 2010, d'aller contacter pour  compléter mes mots, Mick Micheyl, Isabelle Sadoyan, ou Simone Garnier par exemple, qui ne tariront pas d'éloges sur JO...
Si la loi S.D.I. se fait  jour ?, des DROITS me reviendront, comme pour les autres écrivains, même si l'Editeur Papier est absent !; sans cette loi sur le Net que je soutiens, un éditeur absent ferait perdre des droits. La copyright est perpétuelle, le plagiat stupide, (et pourquoi?); l'édition livre et le 'Net' ne se fait pas encore comme ici, mais peut arriver à tout moment, d'où les cinq ans de travail des artistes pour cette SDI (qui est entre les mains du CSA en France et des Pouvoirs publiques) tous sont en attente du résultat . Personne n'écrira pour moi..! les 'blacks' qui écrivent pour les autres, sont ici mes amis musiciens (pas tous blacks!)  qui  jouent uniquement mon jazz,  et m'encouragent...ou mes anciens potes du sport en athlétisme (dont ceux de l'Outre-Mer) , où jamais on utilise ou écrit des mots blessants  . Ce livre pour la plupart du temps, sera un autre monde, et pas ce que l'on voit entre 1990 et 2015 en medias. Un nouveau style d'écriture apparaît..? Clair, précis, direct en Net, daté, imparable (peut être), je serai parfois élogieux, parfois intransigeant, parfois amoureux, parfois quasi accusateur, va savoir stupide?, et devrai mélanger le contexte actuel, à ce passé si merveilleux, pour qu'on en dégage une relation, que moi je vois évidente. Y aura t il de grosses fautes de français ? veuillez m'en excuser...?  Ce livre est un témoignage car, peut être , a t on voulu réduire à rien des dons d'artiste ou d'artistes et nous allons enquèter !            
(page: mettre en favori prète à le glisser>>>  Outil de traduction, y enlever l'exemple)
Ceci va permettre de tout savoir, et de laisser aux Petits-enfants de JO, encore jeunes, et à leurs enfants qu'aussi je me permettrai d'adorer, (après connaîtrai-je la suite?), et à tous les amis et proches, le décor du travail de leur Grand-père qui aurait tant voulu bien les  connaître et  aimer, et aussi le décor de mon travail passé et à venir. Professionnellement, il n'y aura aucun cadeau...envers le ShowBiz.  Du reste, qui sera contre que tout celà  'ça balance'..? Je suis dans le swing, le son..!  et le rythme. L'accident du Père à ses 51 ans, laissant un gosse venu sur le tard, moi, paumé, lequel est en ce moment sur les podiums de jazz, et qui a recherché ce parcours, parcours passionnant grace à des souvenirs et les attente des gens du métier, certains formidables, d'autres oubliant les services qui leur ont été rendus par JO;  ah, ... si un film pouvait se créer  depuis ce livre!?**  Jacque Beynet, tu as ton prochain scénario ? sinon j'en parlerai à Tavernier ...
(**rajouté, juillet2013: les contact et date vers le 14ème paragraphe > musiciens de WoodyAllen). Bonne lecture,(James Darlays, le fils à JO).
                                         -première page du livre sur Net-

En direct, de jour en jour: (certes les gens du spectacle comprendront mieux car des termes sont parfois techniques, et je m'en excuse), ici par la suite 
il y aura des sauts énormes entre les dates d'anecdotes car depuis des mois, à chaque idée, j'ai mis de côté dans un carton, cent pense-bêtes de quelques lignes essentielles, par des petits papiers,et ... tout y est mélangé... et, non, non et non!...je ne classerai pas par dates! Ce serait trop long. Ce livre sera d'environ 20, 50, ou 200 pages ? plus? allons savoir? selon les calculs, soit au moins 2, 5, à 10 pages de Net ? Il va s'écrire en 6 , ou 24 mois...ou plus? On pourra en déduire mon temps entre les galas, et le temps que je vais consacrer à la plume, plus court, et à voler aussi dans les plumes, maintenant que le projet S.D.I. est au point (page 9 de mon site Web) lequel a mis des années à se parfaire; maintenant le projet de loi ne peut plus être repoussé plus loin... étant arrivé au CSA.  --S.D.I.-Master Studio, c'est aux Autorités qui  le connaissent, à l'utiliser ou non ? je ne suis plus responsable envers la profession de tout retard à ce jour, en juin 2013, comme en 14. Le maxi. a été réalisé, pour tout pays, et a été passé par les filières normales, y compris à l'étranger , alors, revenons au livre...--
Si possible donc, ce livre, je le ferai peut être court ? ou non ? ou j'en ferai deux? car ce qui compte ce sont les anecdotes vécues et non de prouver que je puis écrire, car il n'y a que pour les chansons que j'ai prouvé savoir châtier , ainsi que pour  mes arrangements et en tant que  bon saxophoniste assez coté, et restons en là.  Evaluons alors que 300 pages papier sont a atteindre; mais même si 100 , ou 50 (en Pdf), racontent le tout... je prends! Au travail donc...Le lecteur,  le journaliste (s'il se réveille enfin et parle du livre), la famille peuvent à tout moment intervenir.  Si celà n'est pas du direct!..je veux bien me manger mon chapeau ou rompre les contacts bien sûr, avec les quelques fidèles qui me restent; et il m'en reste...heureusement, car en ce moment, 'moins arriviste tu es, moins médiatisé tu es...' gardons les donc en attente , nos bons contacts , en écoutant se vanter les autres en médias. En direct, je suis au +33684333101. Il faudra pour mieux comprendre, écouter au moins en entier, un titre de James p.7  du site web ' .fr ' ou sur l'autre site ' .ch' , ou en CD ou en radio. A tout de suite,        ---lignes suivantes ajoutées en 2017 >> 'vous trouvez maintenant quelques titres parmi ceux déposés, (en plus des CD donnés aux radios-Tv-medias) composés ou interprétés par James sur SOUNDCLOUD, site qui se parcourt sur Pc, Mac, ou portable; La technique avance donc bien, mais l'encadrement législatif en est au même point, et les titres disponibles, n'ont aucun droits du Net  leur revenant du fait de cette loi SDI-MasterStudio non encore "lue ou étudiée par les pouvoirs publics, tous pays confondus", alors qu'elle est  totalement prète à l'emploi, pays par pays, la rédaction en étant  sur le papier vers les Elus, ou sur le Net, et qu'elle tente de se faire connaître! Par exemple les derniers contacts ont été vers le nouvel élu D. Trump, et pour la France vers les candidats aux Presidentielles---

       Le livre  ,   écrit par James Darlays :            *JO*
 
                                                                                       
      Jo,          Jo,      JO,   

JO DARLAYS (Concerts et Ortf , père et grand-père, son histoire avec nous)


obligé>>mettons des 'chapitres' ? 
(car paragraphes et chapitres ont été inversés sur web en noms!)   - paragraphe 22 du site web-
                                                                                    CHAP.1
JO DARLAYS , (photo), nous a tous quittés brûtalement en 1959. Une catastrophe familiale et professionnelle pour ses amis. Chaque jour, on venait sonner chez JO : "as tu un gala en vue?" , tu nous engages?..Ok , super, ect...Son épouse est restée bavarde jusqu'à un âge très agé, ma Mère donc avec ses souvenirs, elle est partie il y a peu de temps.
J'étais en culotte courte, gamin, mais je me rendais compte que j'avais comme Père un type extrèmement gentil, dévoué, sur qui des centaines d'artistes comptaient. En ai-je parlé sur mon site, entre pages 1 ou 10 ? oui, je crois; bref, quand tu te dis "pas de soucis, je fais du sport, il m'encourage, je veux être musicien, il m'achète ma première clarinette, il organise des galas, il est sur scène un talentueux interprète joyeux et estimé, je serre la main à des monstres sacrés, je passe entre les gens sans qu'on s'en aperçoive, je connais tous les lieux, je me glisse derrière les rideaux de la Bourse du Travail de Lyon et je matte les jeunes danseuses; ma Mère Louise, qui l'adore, connait le solfège sur le bout des doigts en tant que violoniste, j'aurais donc de l'aide, le pianiste ancien qui l'accompagne, (car il organise, présente et chante un ou deux titres de son pote M.Chevalier...) est un des plus cotés de la Sacem de Paris: Paul Rivier , il 'date' de la création de cette Sacem, au 19ème siècle, (plus tard ce sera Jean Bertola qui le remplacera, qui eut une carrière chez Brassens); tu vas en classe à l'Ecole Lumière en face du château des Frères,(-le film?-on t'y passe les originaux aux heures creuses, tu compares alors la sortie des usines toujours Lumière-Geigy, et tu vois qu'à l'usine du cours Albert Thomas, la sortie est rituelle, et idem qu'au 1er film Lumière, la même mais à scooters, Tavernier et la Rue du 1er film le savent ils?) alors là tu te dis --ma carrière est faite--" et quand Jo pourtant gaillard, en quelques semaines ne se remet pas d'une santé qui avait été éprouvée par une guerre quinze ans avant, et que sa voiture le mène aux urgences, c'est l'effondrement de tout, c'est : "que vai je devenir ? c'est quoi tous ces disques dans ma chambre que je connais par coeur de Sydney Bechet, où est la sortie?, j'ai une frangine mais plus agée, déja adulte, et puis... j'ai laissé mon béret dans sa loge au concert, dimanche dernier, ma Mère va t elle tenir le coup?, on t'a acheté de suite un costume sombre que tu ne remettras plus jamais, juré, tes vrais vêtements ce sont des culottes courtes,et en plus notre lieu de vie est frappé d'alignement et je serai où dans un mois?"(finalement, la santé de JO et cette délocalisation du 137 cours A. Thomas, une histoire de fric? et constructions: quel est le rapport? le fric a tué ton père par des soucis?)
Trois ou quatre mille personnes lui rendront hommage au cimetière de la Guillotière de Lyon, 'autant que pour Edouard Herriot à Loyasse' titreront Le Progrès de Lyon et Dernière Heure, et puis .... plus rien, tu vas compter sur toi, mais tu n'oublies rien, ni même que ça commence à se battre plus dûr en Afn, mais , entre deux choix, tu feras celui 'des deux métiers de front', les études Techniques de la Martinière et le savoir de ce que tu aimes au Conservatoire de Lyon, "en cas"que tu puisses faire un métier artistique?.
Dans ce livre, des choses vont paraître inimaginables, je le sais, mais tout est véridique , et vraiment si j'avais dû étaler l'ensemble avant je l'aurais fait et ça n'était pas encore utile . Si j'ai attendu c'est qu'il y a des moments à décrire, parfois très vite en deux lignes, sans trop insister pour ne pas paraître différent de l'homme que je suis (comme dirait J. Iglesias). C'est à faire maintenant, parcequ'il y a persévérance dans des erreurs, et juste pour montrer que certains exagèrent, situés dans des responsabilités que chacun d'entre nous exerceraient bien mieux qu'eux et autrement; ce sont ces fameux cadres des Majors de disques, certes mélomanes pour certains, incultes pour d'autres, ou imbus de leur personne enfin, parcequ'ils se sont payés des voyages aux frais de leur Société, et en retirent de la fierté, même si sur une guitare ils sont aussi nuls à Paris qu'à San Francisco. Pourtant...? ils tentent d'apparaître comme en famille en TV, ils s'y confratulent mais, en dehors certains sont 'un tas de saloperies et de fainéants réunis', que tu ne peux convaincre que par la grosse coupure.
                                                                               CHAP.2
Comment oublier le gars qui garait sa 4CV Renault 3039BL75 (achetée immatriculée sur Paris, grace à des activités secondaires dans une Société dynamique et sympathique Suédoise qui existe toujours), comment oublier même le numéro de téléphone MO (Moncey) 44.01, puisque quand il sortait de voiture il allait taper un peu le ballon avec moi dans un stade attenant d'usine 'Rochet' (qui deviendra Berliet) en disant "t'es déja sorti de l'école?, tu cours vite, tu devras faire du cent mètres", et que j'allais plus vite que lui, décrocher le combiné que nous entendions sonner pas loin: "Papa, c'est LaRondelle" --- "Chut, j'arrive,depuis le temps que je te dis de dire: c'est Mr Fernandel !". Je n'arrivais pas, par malice, à mieux prononcer je ne faisais par l'effort ça faisait rire, mais... j'avais été avec mes parents voir quelques films en noir et blanc et le gars... je le connaissais bien, 'la partie de cartes', surtout que sur les bras de ma Mère j'avais suivi le couple allant lui rendre visite en loge au Théatre des Célestins, et je l'avais dominé en hauteur de ce fait. C' était pareil pour les rapports épisodiques avec un autre de l'équipe de copains : Andrex par exemple, Amont plus tard. Dans tous les cas, en général, la finalité était un GALA proche dans le salle des fètes, toujours en pleine exploitation à ce jour, de la BOURSE du TRAVAIL de Lyon.
Ca c'est très petit enfant, plus tard avec dix centimètres de plus, c'est le dénommé Bécaud Gil, qui vient manger à la maison, un déconneur de première, inconnu du public, qui porte déja son nom de compositeur en secret, déposant en Sacem, mais ne faisant pas la 'vedette' (compositeur secret, ou disons attendant une aide médiatique, j'en sais quelque chose !!) parcequ'il accompagne la chanteuse Marie Bizet. Ce Gilbert Bécaud je le reverrai encore....20 ans après? sur la scène du PALAIS  d'HIVER cette fois, moi musicien, encore déconneur de première et se faufilant à la place de notre pianiste Caco, le Steinway tourné restant de dos dans la première partie, où il n'avait pas à être, et heureux tout sourire, à l'envers, de tromper le public...puis, trente minutes après, offrant son splendide spectacle à ceux venus pour lui. 'Et maintenant?..' Je tenterai plus tard, pour mon compte personnel de le revoir au Rideau Rouge, mais il était tellement demandé,  et pas souvent présent, voire jamais, à ses éditions, puis...plus rien, lui aussi nous manque! Dans ce Palais d'Hiver, salle de spectacle immense et accueillante, réputée comme "plus grand Music hall d'Europe" tous les artistes sortis du disque passaient, en général juste avant l'Olympia, gérés artistiquement par René Valery dans les deux cas de Lyon et Paris. J'y débutais en pro. avec le groupe de Daniel Berrard, et mettais les pieds donc sur une scène que JO avait également foulée, avant de nous laisser tomber. Précautionneux, je gardais un second job, en cas, alors que de nombreux parisiens faisaient le musicien accompagnateur en seul métier.
Qui, dans le Big Band de l'Olympia (photo), où maintenant jeunes et anciens se tiennent plus ou moins en relation, n'a pas connu Gilbert, sa bonne humeur et son talent de pianiste? C'est juste un avant goût ici de sa carrière connue, et de son absence actuelle ('longue à porter') , que JO nous permet dans ce livre de connaître, avec autres  relations dont je me souviens, allant jusqu'aux repas entre les familles des artistes, les coups de fil à Robert Rocca ou Lucien Jeunesse, ou plus tard, une entrevue personnelle avec son Excellence Charles ('hier encore'), à Suresnes, mais... n'anticipons pas, JO n'aurais pas aimé faire passer deux artistes en même temps...lui si 'carré' dans ses programmations. Lucien Jeunesse, quand il venait,  était dans notre voiture, devenu mon grand frère, car il m'imitait , 'Papa tu...' , "Papa et le ..." en parlant à JO, riait malicieusement en se tournant vers le siège arrière où j'étais, et plusieurs heures après, son tour de chant impeccable était aussi  bien en place, (avec les titres de Francis Lemarque), que bien plus tard  l'émission de radio où on l'entendait faire son 'jeu des mille francs' ("...à demain... si vous le voulez bien?..)
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                                                                                 CHAP.3        
C'est donc à l'époque (il faut penser à plus tard et à la compréhension par vous lecteurs), de l'adorable Rihanna , en direct il y a trois jours de celà dans le contexte de la région, de Bayoncé, qui l'est tout autant (adorable), déja venue, mais est loin d'ici en ce moment, de Laurent Ruquier le samedi en différé en émission Tv , de Patrick Sébastien avec une partie de l'Orchestre de René Coll requis en télévision, que ce livre en direct se fait. Au fait , savez vous que j'attends avec impatience l'appel pour l'émission qui reparlera de cet ami René, avec qui j'ai travaillé en orchestre, un type adorable; qui a accompagné Sardou, émission dans laquelle j'ai proposé, par exemple?, de jouer au sax Lover Man, ou Smile,  ou d'autres titres, que Coll adorait ? L'idéal serait d'avoir Patrick Miconnet, arrangeant le tout si besoin, il en serait heureux tellement je connais de près ses talents musicaux, et lui aussi m'a beaucoup entendu sur scènes, plus de 500 fois ? C'est le superbe piano blanc et son pianiste en blanc diffusés aussi le samedi soir...justement. Est ce que ce sera fin 2013, en 2014, 2015, 16, 17, ou autre année, ou jamais? espérons le avant que l'émission se déprogramme de France2  ? Je peux même y ajouter un de mes titres chanson empli de bonne humeur. Tout peut arriver dans les medias, le bon ou le moins bon, votons pour le bon.
Après cette aparté, JO pourrait paraître lointain? Certes de toutes façons il serait très agé, mais... ce que j'ai vu et entendu se doit d'être rappelé. Pour moi les contextes sont liés, bien qu'à des dates espacées. C'est un tout qui est le formatage de ma musique. C'était immense , grandiose, !.. oh oui maintenant on a tout en couleurs, avec le très très bon et parfois aussi le moins bon. La couleur n'arrange pas si l'artistique est défaillant ! Imaginez du temps de JO une salle immense, avec un balcon dont le rebord pour s'accouder fait quinze centimètres, rebord parcouru au dessus des spectateurs affolés en bas, apeurés en haut qui crient, à cause de ce singe rapide, (sans sécurité/interdit maintenant) qui ensuite passe de corde en corde au dessus des gens, revient sur scène, repart, retourne aux balcons, et ça dure 20 minutes... Puis, le comédien de la troupe le rappelle sur scène, lui habillé en Tarzan, et JO  d'annoncer "vous étiez avec les acteurs ayant tourné avec la MGM, dont le premier TARZAN "(le singe enlève sa fausse tète, gardant la fourrure), il avait  doublé un animal dans quelques scènes très difficiles dans ce film de Tarzan ;"ils viennent de Hollywood" , il annonce les noms sous le tonnerre d'applaudissements des deux mille personnes. Nous étions dans le grand professionnalisme , mais les caméras elles, à 500km !, à Cognacq Jay,! et ces artistes restaient en Europe pour 4 ou 5 galas, dont par exemple le Casino de Paris ? De nos jours on comparerais mal la performance, tant pour un même résultat il est impératif de mobiliser, et tant mieux, des équipes nombreuses mais, dommage, qui ne diversifient pas tellement les sources de provenances artistiques. Pour faire venir ces artistes, il était en correspondances en national et international, avec les agences Scribe et Bourbon de Paris. Des centaines de galas ont été ainsi, restant dans les mémoires et sur quelques kodachromes  jaunies.

                                                                                CHAP.4   
Combien d'artistes ai-je vu depuis les 'coulisses', engagés dans les galas de JO ? je ne sais, mais ce fut  une sélection farouche, et j'étais fasciné. Non seulement il avait connu et était resté ami avec "le modèle Original de Don Camillo" : le vrai Fernandel, puisque travaillant dans la même troupe dans les années trente depuis Marseille-Toulon,  mais il s'est permis de faire passer d'autres comédiens, carrément sensationnels, qui étaient 'les doubles-imitateurs'., qui ont aussi participé à des publicités télévisuelles plus tard.
André Aubert m'a donné un immense bonheur , entre ses autres imitations (plus tard dans la pub. 'Panzani'); Je l'ai accompagné aussi  avec mes amis du Palais d'Hiver, 30 ans après. Armand Mestral, très en vogue dans ces années, laissa parfois la place, peut être en raisons d'autres engagements ? à un plus jeune que lui, Georges Jaillet, une voix toute aussi puissante et de grande valeur.  Je vis aussi derrière ce rideau de coté, des tètes d'affiches très prisées, comme John Williams, (ces galas donnaient des titres 'impérissables' comme Mississippi...), et il n'y avait pas que les danseuses qui me passionnaient!  J'ai le souvenir de galas où cette fois c'était 'branlebas de combat' avec ma Mère "attention pas de retard...on sera (c'était dit pour moi) à l'écoute...", car elle venait cette fois là et je n'étais plus seul avec JO, je devais être assis et non marcher entre la salle et les coulisses, depuis le passage (trouvaille personnelle!)entre balcon et scène, ou même carrément en faisant le tour dehors place Guichard en courant!  Pourquoi donc? En effet, Ninon Vallin ou Mado Robin, laquelle des deux ? était en fin du concert, pour 4 ou 5 titres, et Louise (Louise Myres sont nom d'artiste , pour le violon, ou le chant, mais de plus en plus rare en scène ou orchestre depuis ses enfants) allait écouter..., et à la note près, et en admiration du début à la fin. Cette passion c'était logique, car  l'ayant entendue avec mon père, en duo, elle était la voix qui me passionnait le plus; et aller écouter d'autres chanteuses, pétries de talent et de renom, c'était comme si on m'avait passé un pôt de compote et que ma mère fabrique des confitures... Pendant ce temps, des musiciens de tous coins, de toutes régions, certains  proches de JO, ou parisiens, rejoignaient le Band formé pour accompagner 'tout artiste'  à l' Olympia Music Hall (orchestre de l'Olympia), lesquels se dédoubleront de l'orchestre, plus tard pour être disponibles deux fois, la seconde en jazz, tout ou partie hors les murs parisiens, avec le BIG BAND de l'OLYMPIA, un nom qui confortera  l'ensemble tout en faisant rayonner Paris; Certains allant se faire demander jusque pour les séances avec Sinatra aux Etats Unis, ou Minnelli à Paris; ce Big Band sera ressoudé en 2006 à JAZZAPARC en Aveyron, chez Jacques Gay, le fils de Georges Gay trompettiste parti de Lyon comme Fred Gérard pour le Big Band de l'Olympia, en passant par celui d'Aimé Barelli;   Jean Michel Boris aida à  cette reconstitution, avec Ivan Jullien , Claude Bolling, René Janin, André Paquinet ainsi que le compagnon de tous, le superbe trompettiste Roger Guérin, soliste chez Quincy Jones.
Les Compagnons de la Chanson, ce fut très difficile à JO d'organiser et je ne me souviens que des transactions à la maison , dans son bureau, qui a mon avis n'ont pas eu de résultat: "... nous vous accueillerons du mieux possible; dis lui (à l'agent ou à Fred?) que ce sera salle comble..., c'est pour le concert des Sociétés Mutualistes, j'y suis aussi secrétaire..." ect... ce qui me permit toutefois de monter des images (Youtube ou Dailymotion) faites par Jack Beynet, des dizaines d'années après, en nous référant de la sympathie de Robert Lajoy, que nous avons aussi perdu, et qui reprit le job de JO quelques temps, en créant sa propre société; Aussi il connaissait bien Mella, le soliste derrière les  Compagnons de la Chanson, et les choeurs de Piaf.. Moi seul, je n'aurais rien rappelé en souvenirs à Fred, et ces images se sont décidées à la hâte,  grace aux références à JO et Robert. Un autre proche, Robert  donc, a été très utile, lequel est bien manquant pour tous. C'est un auteur et humoriste ayant été formé par Robert Lamoureux.
Mick Micheyl, de son côté, a été croisée vers mes trois ans?? avec une chanson sous le bras, et demandant à JO  le moyen de faire passer un titre, pour le disque: titre "Ma Maman". JO s'en est fait un grand plaisir, et moi, sur les genoux de Lisette Jambel (un canon) ce dont j'avais la permission de me tenir de la mienne, de Maman, je vis ce manuscrit qui fit un 'tabac' par Lisette d'abord, puis par la jeune étudiante un an après , qui signa pour un second disque du même titre. Les lieux étaient le Théâtre de Villeurbanne, et l'occasion le gala du Ministère de l'Intérieur. L'année ..?? il faut la demander à la compositrice, ou à l'orchestre de Roger ? qui l'a accompagnée, car parait-il , elle arrète de faire ses peintôles car c'est à son âge, un matériel  trop lourd à déplacer dans son atelier, et on la comprend. On a donc plus tard, un tas de souvenirs à signaler si on rencontre une firme qui vous aide à sortir vos titres, mais....mais....(et je n'ai toujours attendu que celà, pour être un compositeur attrayant, en plus de mes titres), on le verra, il n'en ont rien à faire! Rien à 'foutre', excusez mon langage. On leur a fait passer par la famille de quoi se gaver de fric, je me demande si  JO n'y a pas laissé sa vie à aider les autres, mais les firmes bénéficiaires, pourtant avec leurs pourcentages sur un tas d'artistes : "vous donner à vous un coup de mains?", ils s'en tapent en général. Les temps sont donc bien différents. Il n'y a pas une marque mieux que l'autre , tant j'en ai contactées, y en aura t il une ? qui sortira de l'ordinaire, je le souhaite. Pour ce qui est de JO, c'est exactement ce que j'ai vécu des années en rapport avec les gains. Un job donne de quoi vivre justement - deux c'est mieux, c'est varié, dur mais passionnant, mais l'addition ne rapporte que de meilleurs pneus, trois jours de vacances en plus, un livre dont on ne se privera pas ou de la famille qu'on ira voir plus souvent, mais jamais ce ne sera les gains à fortunes comme la finance ou la grosse industrie peuvent réserver à ses hommes doués ou roués en la matière. Ceci sauf exceptions et chemin dont je recherche la signalisation , puisque j'ai moi-même goudronné ma route, et qu'elle n'arrive encore que sur un tas de fumier(s!), mais en passant vers des amis certains , qui font ce qu'ils peuvent, et qui sait ?...(ou qui saura - pour évoquer M. Brant et colorer les lignes de nom de chansons -- il y aura d'autres titres certainement comme celà, plus loin).
Alors... en jouant plus tard du tenor-sax, émule, disons ? à la Stan Getz, au Blue Note, avec une première partie avec le belge Jimmy Gourley, juste avant ce royal Dexter Gordon, mon idole, moi étant connu des adeptes de jazz mais inconnu du grand public, des médias et "cadres des médias",  je pense après peut être le trois  millième concert de jazz ou d'autres interventions (300 galas de suite parfois, au Palais d'Hiver et ailleurs, souvent en fin de semaine, et donc un autre job m'aidant à élever mes adorables enfants) en tant qu'accompagnateur derrière quelques artistes, ou soliste en festival -sans compter les soirées au Hot Club de Lyon- ( et cotoyer Michel Pérez, qui me fera un jour rencontrer P. Drevet -qui est dans 'TheArtist'-, DiPiazza , et des dizaines.. ) : il m'a paru bizarre , (vous avez dit bizarre...comme c'est bizarre) en ressortant de la loge de Charles Aznavour à Suresnes, ... de sentir "la corporation des arrivés" , comme étant toujours sur la défensive !. 
Je me demande pourquoi celà? surtout quand on vient en plus en 'artiste-admirateur-jeune-demandeur d'aide'.
Robert Lajoy m'avait ménagé vingt minutes d'entretien avec Charles, au bout de trente galas où Robert était 'co-agent-producteur-organisateur' avec l'Agence Française, ceci afin de lui  parler de mes chansons, et de ...? si le temps le veut ..? si la rencontre est bonne, si la salle est pleine?.., s'il a bien dormi? s'il est disponible? si?..si?.. donc peut être rencontrer un ami à lui, lui l'immense vedette, et ceci grace à lui, qui sait ?, donc un ami d'ami  proche des graveurs de microsillons, au besoin j'aurais gravé moi-même l'original, en Pyral souple, j'ai appris à le faire. Peut on avoir meilleure aide que lui, quand en plus on est au point et connait le music-hall ?
Mais, quelle désillusion !.. ( 'je n'aurais jamais cru': la suite!). Pendant vingt minutes je n'ai entendu que "moi je..., moi je...moi avant..., moi ne ferais plus ce métier, si c'était à refaire, (je ne l'ai pas cru); moi je vous conseille une autre orientation ? vous serez malheureux ! il y a trop d'artistes...ect... ect..., Sayan vous le dirait --j'ai su plus tard, mais trop tard, que j'aurais dû plutôt voir avant ce Mr Sayan, avant Suresnes, qui était son secrétaire général aux Champs Elysées!-- Charles, ici en avance d'idées?, m'a pris pour un candidat que j'aurais pu être beaucoup d'années plus tard,...  à casting (j'invente un nom, vous comprendrez) "2012 actuel quick-show télé?... " Il faut reconnaître que le 'piston' c'est ce que j'aurais du apprendre à jouer, car je n'ai pas eu la moindre sensation (sans qu'il ne me connaisse bien, sinon qu'on lui avait dit "super jazzman qui veut te parler de ses chansons"), sensation donc de sentir de la chaleur. J'étais comme d'habitude  bien sapé. Et tous les chanteurs que j'avais croisés ailleurs, hors scène, étaient en sapes à la con sans cravatte, sauf  Dassin . Pouvais je pourtant mieux trouver à qui parler de mes espoirs ? Y a t il eu d'autres artistes dans mon cas ? Demandons lui quand il le veut, il est en télé souvent. Il sait parler, et donc je ne demande rien, sinon qu'il s'explique s'il le veut, s'il se souvient, 's'il est disponible'. Je m'attendais à :"venez , je repète avec mes musiciens le (date)...on examinera, amenez le sax, on fera une Jam...! je connais du monde", que sais-je?.mais...rien de celà!
Toutefois, je le décharge de suite, et l'avais compris à Suresnes, car malgré l'adoration de ma part de ses titres récents (mourir d'aimer) je n'aurais jamais cru -moi non plus-qu' il m'était difficile de faire passer sur mon visage, le respect que j'avais pour sa carrière, tout en même temps que de ressentir 'ses' propres angoisses, en des années où les "yéyés" emportaient les ventes. Milliardaire, il était dans le creux toutefois, médiatiquement.  Il n'allait donc pas aider un musicien de plus , un chanteur peut être à la con comme les autres, pour des projets de 'sax-jazz, agrémentés de chansons nouvelles', qu'en plus il ne connaissait pas. Pourtant , sa finance achetait Chappell ! Chappell c'est 50% de droits d'auteurs de leurs artistes. Un 'revenez, je vous boost ' lui destinait ? 500.000€ de maintenant, en quelques semaines, avec mes titres. Il n'était pas à ça près certainement.
Je suis alors rentré dans le sud, non sans laisser dans sa boîte aux lettres à Galluis, une bande 19 cm/s, et une adresse,en cas ?? 'on ne sait jamais ?'(c'est lui qui l'avait dit, en chanson...).La bas j'ai expliqué chez moi et vers  les amis musiciens d'origine arménienne dont je connais des familles, 'ce n'était pas le bon jour !'. Mon ami Kimikian a été déçu, lui qui m'avait appris l'art du bebop, et lui arrivé ex aequo dans un concours de guitaristes, avec S. Distel. Le coup de chapeau reste le même pour Aznavour toutefois, de ma part, car le travail de Charles a été et est encore monstre en chansons.  Le gars du swing que je suis a donc repris le collier , réécrit encore des chansons, refait du Big Band , du Quintet bebop, quelques temps revenu 'un peu parti un peu naze'  aussi, comme le chantait au même moment, (et encore en duo piano-voix en ce moment), Michel Jonasz . Deux ans après j'ai envoyé en Valley Suisse (le 'pendant en location'... de Galluis) un petit enrégistrement au sax de ? (je ne sais plus lequel), d'un titre à lui, mais il a dû se demander qui faisait l'envoi, -(c'est qui ce James...?, à quoi ça pouvait servir?, même s'il était joint 'éditez moi sur compact, si vous désirez? car il y a tout le reste que je ne peux dévoiler' ici; parcequ'il était sûrement "chiadé" ce titre, bien 'envoyé, raffiné ou mélodieux', je n'ai pas gardé de copie )-, quoi que...il a de la mémoire et Charles s'en souvient peut-être, et même de l'entrevue d'avant??. On attend toujours beaucoup des gens vers qui on a un peu d'admiration; parfois c'est la déception comme ici , mais... juste un moment, ensuite on ne tient pas rancune. Il ne vous doivent rien, et vous ne leur devez rien. On doit le dire par contre, afin de ne pas soi même refaire la même erreur un jour vers un artiste qui vous demandera de l'aide, si toutefois vous arrivez à une certaine notoriété! .

                                                                                CHAP.5
Passons un peu au  journalisme... Il est toujours en divers postes, en radio, Tv, presse... et je l'aime bien; il me rappelle l'humour de JO, c'est Philippe B. de RTL; on va y revenir. Un trio existait à l'époque de mon Père, c'est à dire JO, son ami de France Presse et Radio-Lyon René Fonteret, et le talentueux Max Nicolas , des bons vivants qui ne le sont plus. JO passait en général dans les studios ORTF du cours Gambetta le dimanche matin, parfois avec l'artiste star parisienne du moment pour interview, le tout du direct, et annonçait d'une voix très nette, claire et colorée, les programmes dans les salles de la région, pour la matinée et la soirée ou la semaine; en même temps, il parlait 'de qui' il allait dire (l'invité) : "vedette de la scène, de la radio, du film , de la télévision (juste une chaîne!...).../...etc...(30 secondes) ne lui ménagez pas vos bravos, voici : Untel ou Unetelle";  toujours en quatrains au gala, pour le tour de chant vedette disait il (avec quelques rimes), c'était son style pour la fin en beauté du spectacle. Le devait il d'avoir étudié les styles de l'époque Mayol ? Il ne revenait pas après le dernier artiste , le rideau tombait et le public le savait. En somme l'artiste vedette faisait comme une fin de récital, en ayant eu tout un programme de trois heures juste avant , c'était apprécié et moins crevant. J'y ai revu  JO, dans  la gentillesse et le talent en entendant  l' excellent  Jacques Martin, plus tard, qui... du reste est venu deux ou trois fois écouter 'un ancien' JO, Jacques étant plus jeune.-- je passe vite la dessus, mais ils sont encore au même Théatre, en ce moment, à quelques allées l'un de l'autre, 'Théatre de la Guillotière' (d'autres sont à Lachaise), dont personne ne veut aller prendre le billet de non-retour... --(on peut s'y recueillir quelques instants, ou mettre des fleurs, merci pour eux)--.
C'était donc, en début de paragraphe, de Philippe Bouvard dont je voulais parler, et... sauf erreur, de France Soir ou je suis allé deux ou trois fois lui serrer la main. Je viens de le recontacter par RTL, qui sait? "Vous cherchez un producteur donc , cher jeune , je verrai bien si j'en trouve un ?"; Ce sont des mots super sympathiques de Bouvard, j'ai apprécié... Donc, 'à mettre dans le circuit, et attendre tout en continuant les contacts en firmes de disques'. Comme c'est un homme extra, je lui ai envoyé une grosse boîte de cigares, assez chère. Je me suis dit qu'il aura toujours des amis à satisfaire. Comme il est pétri d' humour, un an après quasi jour pour jour, je lui ai rappelé mon numéro de téléphone, -il avait eu un ou deux messages entretemps au journal-  avec une carte de sympathie, et une autre boîte de cigares. Au bout de deux ans, la boîte devint plus petite... et quatre ans après il a reçu des Ninas. Je rappelle que j'avais onze cent kilomètres, avec Paris en intérieur, de voiture à chaque drague de contacts, en raison de trop de sacs et du saxo dans le coffre, et devais rassembler tout les contacts chaque fois, pour ne rester qu'une semaine ou moins sur Paris, soit en période hors concerts, soit en période récupérée de job...sans compter bien sûr, une épouse qu'on aime, qui m'attendait et que je n'ai plus à ce jour vers moi, et la suite de: un, et deux, et trois  (et stop on n'a plus de sous), adorables enfants, grands maintenant.
On parlera discrètement d'eux un peu après. Ils m'aident à tenir et je suis souvent  à les admirer de me supporter .
Je pense donc que Philippe se souvient, ce n'est pas si loin, même si ça l'est un peu aussi, ce serait un miracle s'il me dit 'j'ai trouvé votre producteur --vingt ans après...le gag du siècle!-- (prod. de concerts maintenant, c'est ce que je cherche aussi). Les miracles arrivent parfois ? Regardez celui produit par Coluche et ses idées de Restos . Dans le genre, je pense que le gala des artistes ce sera quand pour moi, puisque non médiatisé?...tiens, aussi, fait elle encore des miracles en galas avec les artistes: 'La Roue Tourne'?, l'association présidée par la fille, Jacqueline,d'une grande chanteuse, elle aussi chanteuse exceptionnelle, dont j'ai connu par hasard la Maman, la  voix en or du nom de  Lucienne Boyer, au Palais d'Hiver, avant de ramener Zanini à son train, dans le même concert. Parfois , l'autre roue du destin, toutefois ne se met pas en route très bien, ni vite, ou pas du tout ? "Ton Père je l'ai connu, me dit elle (hasard, on en parlait juste) et je m'en souviens bien, quelle sympathie et quel débit en speaker, un Roger Couderc sans accent, un grand" ; et elle, superbe bien qu'âgée avec sa toujours superbe robe bleue et sa voix de coeur en violon...L'ensemble de la rencontre m'a donc fait fondre en larmes, et ça c'est rare de ma part. Une grande famille d'artistes, et ce sont les Boyer. J'ai du reste parfois fait des confusions , pensant à Jacqueline quand c'était un titre de V. Laslo que j'entendais... on a beau avoir des oreilles entraînées, on peut aussi parfois se tromper sur les noms des interprètes.
Pour Marcel Zanini, d'autre part, j'ai toujours un petit contact de temps en temps, et je lui ai promis d'aller au Petit Journal l'encourager -- (tiens...Petit Journal on est donc bien dans le paragraphe presse..)-- Dans ce cas, ajoutons aux lignes, le témoin N.1 du livre... qui m'a assez entendu répéter mes gammes...(mes excuses, car ceci des heures durant, avec les programmes de deux profs.), et il a vu entrer les artistes chez JO de sa fenètre, il habitait en face de chez nous, étudiant en journalisme, avant de devenir un jour l'excellent Robert Schneider, chroniqueur à Dernière Heure-Le Progrès, et incontournable journaliste à l'Express et à Radio-France-politique.   

                                                                               CHAP.6
Jean Mariny, c'est un ami assez agé, et voisin, que nous venons de perdre, et qui parlait beaucoup de ses techniques de paysagiste connu, et qui a eu la chance d'avoir pour patron J.F. Kennedy et les jardins de la Maison Blanche, pendant quelques années. C'est le hasard de sa proximité qui nous a fait sympathiser, et aussi un courrier que j'ai mis de côté de...! Bill Clinton, himself, signé 'j'ai entendu votre sax sur un disque, au plaisir'(en anglais). J'avoue en être resté ébahi.
Résumons, mon voisin a connu JFK, et moi j'ai reçu un courrier de BILL...aussi technicien du sax!
Un autre technicien est aussi recherché; Son nom, c'est Monsieur Lacroix, on me l'a rapporté il y a peu de temps, ayant travaillé à Fr3- Part Dieu, qui aurait laissé dans de vieilles archives rue des Cuirassiers, les films 8 ou 16mm, portant sur de très petites fètes, films prètés, de la caméra de Robert Lajoy, un pote à Lamoureux, dont on parlait de son rapprochement vers JO Darlays, ce qui serait la clé des images souvenirs de JO (Fr3 n'était pas en place en 1959, ce technicien y travailla plus tard) images en public donc, de mon père, que je recherche bien sûr. Il devait monter le tout en version plus vidéo, ne serait ce que pour que la famille  ait ces souvenirs. Cet ami de JO et Robert semble aussi ne plus être ici ? je ne sais. L'appel général est lancé, tout sujet et tout azimut, si Fr3 Cuirassiers fait un jour une trouvaille ? ou la famille? ...j'attends tout contact.
C'est un peu pour pallier à ces années qui vont vite, que de petits clips ont été tournés par moi, ces derniers temps, certains par exemple sont sur Youtube, puisque le contexte d'après 2000 change beaucoup , après les évolutions successives des techniques, et que de mon coté, j'aimerais conter ce que j'écris, en direct Tv, en émission, mais que rien n'est conclu  et que finalement je me dis... dommage , on s'est passé de ma médiatisation et des salaires que j'aurais pu créer autour de moi (on peut toutefois faire changer les choses ? mais seul en suis-je capable?), alors tant pis: le disque qui vendait à 300.000 , puis 2 millions...puis plus (je pense que les chiffres de disques d'Or ont été 'surestimés'), ne vend de nos jours que  20.000 , 10.000 ... et moins, et je vais donc direct au Net, plutôt que d'attendre qu'on me dise "nous ne vendons plus rien en disques et n'en ferons plus chez Uni... et nous vendrons des sonneries de téléphones !.." (passionnant comme musique).
Le TITRE par TITRE est bien né, et je suis en gratuit p.7 de mon site, en écoute pour le moment. Quant à la promo. de ce 'titre par titre général' ? qui décide de qui de quoi, en médias ? et on repasse les connus avant , et déja les futurs sans passé et rien entre les deux.  Bon, j'ai le passé du Père qui a aidé je ne sais combien de gens, et le passé-présent personnel, que je me dois de montrer au futur, voilà où nous en sommes, et... nous sommes donc à l'heure.... Pendant ce temps Dexter Gordon n'est plus, et le Blue Note de Paris oublié, les centaines de concerts peu enrégistrés (on a retrouvé Manu Dibango, c'est lui-même le lead et nous derrière vers l'an 2000, de ce fait on a fait les salles pleines); il n'y a plus que le Net , et fort heureusement , la non-venue de la Tv à Jazzaparc, pour laisser en imprévu NOS images, comme elles sont, plus ou moins bonnes donc, et je me dis: "qui fait les programmes en ce moment ? quelle est cette histoire d'audience? la chanson, le jazz, sont-ils malades..., ou malades ceux qui s'en occupent mal ? Est-on racistes envers la musique de jazz? La Télé va t elle conserver son rang en promotions ? et la radio? ceci s'il faut une nuit ou s'il faut trente ans pour faire une carrière, les fameux aléas d'Aznavour en ses débuts, c'est de la bibine". J'ai tout le répertoire jazz dans les mains et 90 chansons, les dernières (non visibles en Net) sont  déposées, plus d'autres à terminer, et ... rien qui pourrait me faire dire "ça y est, ils sont dans le coup ces cadres", ils savent écouter un texte qui veut dire beaucoup, un son, un arrangement, une certaine voix, même banale mais qui swingue, et ouvrent la porte à "il est dans l'coup depuis?...qu'il est long donc ton...(Joe)", plutôt qu'à faire croire tout les mensonges à "je veux faire ce métier, ok merci, je vais donc faire avec vous le ChocConStarTactChaudShow , grace à ma belle gueule,Youpiiiiiiiiiiiiiii ! on va tout me faire...". Claude , notre pote à tous (Nougaro était toujours avec des jazzmen), ferait peut être changer l'orientation générale ? , j'ai une petite cassette où il m'en parle en conversation radiophonique, et là, repenser à son absence, ça me mine... Le jazz serait-il au plus mal ? pour moi non , mais en ce moment, oui moi je le deviens, après avoir  'réceptionné' une voiture,  (pas de pôt en plus !), il y a quelques temps, dans un passage piéton; mais ! ceci  me permet donc d'écrire ces lignes plus vite, avant rendez vous d'hosto. sous quelques heures! Je me connecterai à la chaîne DJAZZtv, qui va sortir, ne vient pas de chez nous, mais est à payer chez nous... ah les affaires ! 

                                                                                    CHAP.7
Je découvre des trucs d'écriture, car c'est mon 1er livre(et dernier certainement, ce n'est pas mon truc, et votre critique par vous lecteurs sera terrible...): 'écrire  une ligne de la suite qu'on développera avant de refermer provisoirement le pc, c'est mieux'. Donc, déja  si la suite s'écrit du CHAP.7, c'est que je serai vite debout après l'hosto.
On parlera à coup sûr des potes à JO, telle la compagne d'écran de Guy Lux , Simone Garnier, copine de JO et Guy, ou des futurs amis musiciens  derrière les artistes  chez tel ou telle, et ensuite formant le Big Band de l'Olympia, grace à Jacques Gay et Jean Michel Boris (qui se reforma en 2006, avec donc des ex de Quincy Jones, certains derrière Sinatra), ou bien on ira dans le "après JO", la période où ? 20,30 ans après, comme signalé, je visite pour lancer sax et compos, les firmes de disques. Des dizaines de grands moments loufoques et sans lendemain, comme le jour où invité à entrer dans le bureau d'Eddy Barclay, celui ci conversa tout en anglais, et me mis en difficultés pour affiner la demande, lui très entrainé à la langue, par sa ravissante jeune femme américaine; je pense qu'il voulait qu'elle écoute; elle était très sympa au fond du bureau à préparer trois verres, mais j'avoue, tous ces rappels au spectacle en super-décoration (pourtant enfant , et en concerts, j'y étais habitué), le piano en bas avant de monter --car c'était le hasard-- je reREreREre...passais voir la secrétaire, et avais joué très mal un truc, debout,  en voyant le clavier !.., puis de suite monté au premier étage à Neuilly, "j'ai pas écouté vos bandes (Irène Smidt), dit-elle encore ,mais m....de m....c'est 17h (sous entendu j'ai fini ma journée, lui commence la sienne), allez le voir en direct, il vient d'arriver et signe le courrier, dem......vous"---....tout celà m'a un peu mis en difficultés ('a t il entendu en bas?? il va me prendre pour un mauvais, lui bon pianiste', il n'a rien écouté des bandes, que dois-je dire?), bref c'est moi qui ai écourté un peu en 'résumant' avec mes mots anglais, juste le temps du drink...(je laisse le tout à votre charmante (!)secrétaire, donnez le bonjour à Léo Missir que j'ai vu avec Patricia Carli au Palais d'Hiver, j'y faisais la première partie, bravo pour votre renommée, je compte sur vous vous avez toujours tout réussi en lancements...); il était en pull over, et comble...c'est moi qui était en veste blanche...(Il a dû dire 'c'est de l'anglais à la M.Chevalier...mais pourquoi il ne dit pas parlez moi en français' // je sais... c'est ce que j'aurais dû faire, un manque de réflexe grave, ou du respect pour son épouse?).
Ou bien ? on parlera de Roger Guérin, mon ami trompettiste en quintet, en podiums et en idées , de carrure mondiale, soit du passé 'très très récent'. Ce bouquin en Net est une impro terrible, et je n'ai pas le droit de bouger une ligne, sauf pour l'orthographe ou la faute de frappe ou syntaxe, trop d'amis artistes, musiciens, ou en Facebook, ou Twitter lisent et suivent le tout...trop de potes, que j'ai parfois au téléphone m'en parlent, Jean-Louis, Bob, Yvon...
Parlerons nous du contact avec Fr2, au  PdG (R. Pfilmlin 2013) ? il y a quelques jours , quasi en même temps que tombait en internet la nouvelle : fini Chabada / fini Taratata. J'étais abasourdi ! Le courrier n'est pas arrivé et déja je sais qu'il n'y aura donc rien en plus, mais peut être moins! Ce courrier: ".....formules politesse...Mr le P....ne pensez vous pas qu'il manque des émissions avec artistes, auteurs, jazzmen, et en direct, EN PLUS  de ce qui existe et qui est indispensable, ce serait, ce plus un style 'reChancel'? très Culture ect... ect...à créer, au besoin accordez moi un rendez vous, je peux vous aider à exprimer ce plus, avec des bons artistes chevronnés mais pas terriblement connus, (j'ai ça en stock en effet) je me tiens Mr le P... à votre entière...ect...".Réponse un peu après,  2 ou 3 jours,  de sa Secrétaire par mail cette fois : " vous avez un projet, mais rien n'est chiffré, au revoir".! >...Ohlala: qu'en dire sinon... Vive le Jazz...!
C'est finalement de Roger Guérin dont nous allons retracer une période allant sur 20ans, dix avant, dix après le millénaire.
Et nous allons lui consacrer un chapitre , le Maître a droit à toute l'attention de nos moyens. Ensuite nous irons déborder du chemin, avec des avis sur des anciens ou non problèmes politiques, et nous finirons, peut être, (c'est du pense- bete, sorti de la boite ce mémo...), par une engueulade 'maison' - j'en connais qui se délectent déjà et la connaissent- entre Henri Salvador et sa compagne, en fin de Midem, un sketch ...En attendant regardons encore l'orthographe, il y a des gaffes fréquentes... Ecoutons aussi les jeunes, chanteurs ou instrumentistes, c'est Zaz qu'on tente de faire connaître en France, et c'est la Coréo-américaine Grace Kelly (sax), qui exprime sa technique maintenant avec des chansons (tiens... je connais celà, sax et chansons c'est donc possible en Amérique mais pas encore en Europe!).

                                                                                  CHAP.8
Livre en direct oblige, saluons le concert, (tout en direct derrière 'lui', je pense? mais j'ai entendu, 'ça bouge'?, --mots que j'ai toutefois en horreur--je dis à Johnny: 'ce ne sera pas indispensable de trop bouger' (dans le sens remuer le corps, c'est le domaine de la danse); --impossible d'assurer le bon son  en remuant trop un instrument, une tête, guitare, ou autre, (le piano c'est encore pire, sauf à quatre dessus!.), même en HF, sauf s'il y a très peu de 'pêches'?; on peut aussi "doubler à l'identique une bande" et là bouger? mais je pense qu'il sera, notre homme, en total direct)--, un concert extra sûr de l'anniversaire de Johnny Hallyday  pour ses 70 ans, bravo, souhaitons lui une santé, pour les futurs concerts, santé qui lui permettra chaque fois de retourner longtemps en podium voir son public, car ils sont comme il dit 'génials'. Ses techniciens aussi sont 'géniaux'. Ma dernière rencontre à été courte, en loge, il se préparait : "accorde moi ma guitare" (que je lui ramenais du camion, demandé par un de mes potes l'accompagnant sur scène, et j'étais venu serrer des mains diverses). Oui, vaguement je connaissais l'accordage, mais je suis saxophoniste, et il aurait été mal servi... "je suis sax...je vais appeler ton guit. à plus, bon concert Johnny..." et j'ai laissé d'autres arrivants venus pour des effets spéciaux. Un peu le même style d'interrogation par moi, avec Julien Clerc ...: un appel téléphonique, j'étais non loin, devant ma Tv, et le phone,(pas de gala ce soir là): "urgent , tu viens accorder le Wurlitzer , on est prêts en scène, sinon c'est la catastrophe...on sait que tu composes chez toi avec ça, et que tu connais bien le systeme". J'y suis allé , mais très peu de temps, ça a été pour faire plaisir. En effet il faut soit limer une lame , soit lui rapporter une goutte de soudure à l'étain, c'est long s'il y en a plusieurs. La chance ... 1 seule note était différente du Steinway voisin, et ce n'était qu'un coup de lime à ongles qu'il fallait, la note étant à peine 'basse'. Je suis reparti du coup je n'ai vu personne, ni musiciens , ni Julien Clerc, partis dîner, sauf un ami de la Sté Bizel. On voit bien que 'le sax, qui fait des chansons', est connu en ses attentes, (j' ajoute qu'il vieillit),  alors que les 'cadres' en Majors sont donc, ou ont été salariés, qui en plus de mal le recevoir, sont non renseignés envers l' artiste demandeur.. Maintenant, on y fait d'immenses castings...à la con semble t-il. Des castings télévisés, répétés, où on entend par les candidats "ça me gonfle" environ 15 fois par tranche de quinze minutes? après montages (c'est donc les meilleurs mots...) des fausses émissions à scénarios bidons, du fric jeté dans les bords de Seine, des télé-irréalités où d'abord le producteur prend un max, avec des monteurs à qui il faut remettre des médailles tellement c'est idiot à mettre en images...On n'en retient aucun titre, on a mal pour le vieillissement du matériel vidéo qui n'a servi à rien... Brel a été immortalisé en noir et blanc, et la connerie est sur la télé de nos jours, en couleurs. Je ne parle pas des candidats, mais des scénarisations. Oui... il y a un peu de remplacement du son par des vues érotiques, pourquoi pas, mais le son existe normalement d'abord en principal , primordial, ne serait-ce que donner l'exemple qui me vient à l'esprit, avec Toni  Braxton,  qui a travaillé ses prises de sons bien avant son épilation générale, toute aussi mignonne qu'elle soit.
Et JO en son époque pas très lointaine ?? Eh bien JO n'est plus là, et depuis 1959;on peut en parler par un collègue de son époque : Henri Salvador (j'écris souvent Henry, je ne sais pourquoi). Je l'ai vu ou contacté en deux circonstances: d'abord au Midem,où je me trouvais avec une amie, Jeann. R., en fin de  semaine, nous repartions par le grand hall, et ... très peu de monde restait car tout était fini, nous étions les derniers; 10 ou 20 personnes pas plus. Il conversait avec Madame, à cette époque c'était celle aussi comme lui de Guyane je pense, très 'rouge baiser'. Ce n'était pas semble t il une conversation d'amour..? D'un coup, ils parlaient fort , s'énervaient, elle l'engueulait, 'c'est de ta faute, salaud, pourri', et il est monté sur une espèce de banc qui se trouvait là et déclara (avec les notes en plus mais en partant du milieu du couplet) :"avec ton venin et ta hargne chérie, tu ferais battre des montagnes, ah j'ai déniché le gros lot..." ect... 3 minutes . Tout le monde s'est arrèté pour l'écouter. Puis ... miracle, en ralant bien, même beaucoup,  puis se radoucissant, son épouse s'est mise à applaudir et a entraîné nous tous en salves de claques qui résonnaient. D'une querelle personnelle, ils ont fait un souvenir agréable. C'est ça  Henri. La fois suivante date de bien plus tard, c'est un saut de quelques ans à effectuer. J'avoue que les lecteurs proches du spectacle comprendront tout, mieux que les autres, tant je m' explique parfois mal, et évite ainsi  de me tromper sur une date.
Il y a quelques années, j'ai voulu rendre un hommage de son vivant à Henri Salvador. Plus aucune radio ne le passait. J'ai écrit "L'île d'Henry" parfois notée "L"îsle d'Henri". Une île où il pouvait être en vacances? Immédiatement j'appelle vers lui et tombe sur une voix 'proche dans le timbre d'Henri', et je n'ai pas cherché plus! conversation/réponse "Je suis son secrétaire, vous êtes sympa. mais... Henri...: il ne chantera jamais plus! certain.." // 'Ok, je vous fais l'envoi quand même, allez,  ça peut devenir un self-hommage, qu'il peut interprèter, s'il veut  rechanter, un lion qui dort, qui sait?: donc, je grave 1 CD, un titre, avec ma voix, partition, arrangement, plus bande son, bye bye' . Et...ce n'est que ? plus d'un an  après, que sortirent les titres de Benjamin Biolay et qu'Henri refit pour le bien de la chanson française, une dernière carrière. J'en suis heureux pour Biolay et garde donc mon titre pour moi, pas publié, sinon en Net, qui n'a rien à voir avec ce qu'a fait Biolay, lequel a eu la chance de me relayer par hasard ; mon Ile doit être en écoute en page 7 de mon site. Je suis heureux d'avoir   redonné à Henri,  l'envie de chanter et permis à un artiste de fourguer des titres dans la foulée après le réveil du 'Lion'..
                                                                                       CHAP.9    
Passons en paragraphe suivant  pour mieux le finir plusieurs jours après, ce sera plus aisé. Ce jour donc 16 juin 2013 , je viens d'avoir Lily Guérin, m'appelant de chez son fils, qui travail à 2.000 km. C'est une grande amie de B. Legrand (fils). A sa demande, je lui passe un ensemble d'articles de Jazz sur Roger Guérin, et des enrégistrements. Roger était, trompettiste de Quincy Jones, de Sinatra, de "notre quintet conjoints" (bebop), de milliers de soirées en Clubs , d' Orchestres en multiples émissions en télévision (exemple Ivan Jullien) derrière les 'stars Tv', d'un autre quintet en fin de carrière avec Ch. Tois. Bien avant c'était l'ami de Dizzy Gillespie. Il y a 6 ans, le co-lead à Jazzaparc, du Big Band de l'Olympia (le même, l' ancien ou le reconstitué avec  plus de jeunes en 2006, et Maurice André en parrain présent, et y ajoutant son classique), Roger de l'équipe Claude Nougaro avec le talentueux sax M. Portal; Roger arrangeur chez Zizi Jeammaire au Casino de Paris, .../... mon ami Michel Laplace de Jazz-hot (et trompettiste), n'a pas encore fini la liste de ses activités, mais les connait toutes. Roger Guérin, sans compter un talent et une modestie incroyables,  a aussi signé un ou deux arrangements de mes chansons; j'ai vu aussi  à ce sujet, Claude Bolling mais lui débordait d'activités et me les rendit avec "...pas eu trop de temps James,c'est gratuit...trop de films en cours !, je te corrige deux harmonies qui seraient mieux? Tu vois toi?.., pour 'Paris en Bouteille', remettons ton texte -le temps de t'aimer- à plus tard pour voir si on le sort" ; Roger, Chevalier des Arts et Lettres, et co-précurseur de l'idée de Loi "Société du Droit Internet France",(ou Master-Studio) que j'ai résumée et éditée en Web, qui ferait rentrer à tous les Arts du Net, des Droits sans gèner personne, avec une autre répartition plus juste, en plus de ce qui existe hors Net, projet SDI dont j'assure la promotion et la suite. (Voir p.9 et p.11). et dont je vais je pense, devoir défendre l'idée vers le CSA, nouvellement héritier du dossier Acte2014. La Spedidam conçoit une approche, mais avec peer to peer, ce qui est non compatible avec l'Offre Légale que nous, nous gardons,ce qui offre de garder les choix: entre le système actuel , le streaming, et d'y adjoindre un plus, très simple,  allant à d'autres arts.
Donc,voici notre Roger Guérin, que le jeune ne connaitra pas, car il y a quelques temps, en 2010, il  glisse  en se promenant , dans un canal -rivière aux Stes Maries de la Mer, et ne fera donc pas, ni moi, ni mon entourage, ni ceux du BBO,  le festival de Vienne en 2012 , 2013, 14 ou 15.  J'en parle et reparle à "mes" jeunes, et moins jeunes , proches, les descendants, neveux, enfants, petits-enfants, ect...de JO, les familles où seuls les petits n'en ont pas le souvenir: les    Darlays,Romand,Duperret,Gerbet,Gourjux,Dalla,Seguin,Duperray,Kyei,Margerie,Lajoy,Chatillon,Chaintreuil, Durand, Boieldieu, Magnin,Coutareaux,Grezeau,Brandt.../...etc.. de quoi remplir une salle entière...
Le jour où je suis allé voir le Chef, à la pause, Chef au Casino de Paris, avec Zizi Jeanmaire, j'ai trouvé en Roger Guérin un ami que rien , comme pour JO, ne me fera oublier, et qui a complété calmement mon objectif envisagé sous l'époque de JO, et non encore à ce jour définitivement réalisé (peut être jamais), lequel est en fonction des relations en Médias, et là: bonjour le copinage et les copains entre eux sans trop de dons. On préfère toujours un ami, à un concurrent à cet ami pouvant prouver ses dons, jamais les deux! Tu fais 5.000 podiums en direct et tu as 20€/an de droits Sacem, mais si tu fais 1 télé en play-bach, le tout se déclenche...je me dois donc de faire le forcing, de cogner, d'imposer mon art de gré ou de force.  Des directeurs de salles, qui payent des droits chers, m'ont signalé n'avoir pas vu dix ans de suite un inspecteur des auteurs, créateurs ou interprètes, et donc gardent les listes "d'oeuvres diffusées, en attente, non demandées" , idem les radios Fm ( et j'ai bossé chez une). D'autres organismes font des "sondages", mais... dans de petits échantillons (toujours les mêmes) de salles, et donc, les mêmes auteurs, édités, gardent leurs revenus voire (x1 ou x10, car il y a deux classes, le comble !..), même si rien d'eux n' est joué ailleurs. Les orchestres font des listes types mais les contrats se perdent ou les organisateurs se musèlent par économies.    
Je me dois, en parlant de la vie intense de JO, perdu trop tôt à 51 ans, en pleine ascension vers un travail avec Guy Lux en vue, (et tant mieux pour Zitrone), de mettre toutes les quelques lignes, la pendule à l'heure 2013/14/et plus, et aussi plus loin si le livre devient long. Il y aura même d'autres passages, avec Louise....! Oui, le comble, ma Mère invitée par un Président...pour parler des retraites, il ne manquait que celà, et pourquoi pas?.. (invitation sympathique en émission Tv de présidentielles, avec , pendant ce temps là, ma pomme en train de dérouler Misty ou All the things you are en Club); il y aura aussi plus de détails,... demain...  -je suis sorti d' intervention dans la journée-... alors ce bouquin (et le suivant ?) aura un peu de retard ; il y aura la plus belle aventure sportive que JO n'a pas connue, lui qui était ami de Popy Decicco, et V. Buttin (potes à Cerdan) , soit celle du gagnant des titres Elite 2013-14 ,  Darlays-Junior fils, -son petit-fils- en FFSCDA (Sports de Combats), la stature sportive qui lui a permis de garder, d'autre part, dans le film, le sympathique corps de Nathalie Bayle (les 'Hommes de l'Ombre' Fr2, un excellent feuilleton, avec des artistes issus des vraies corporations relatives au scénario). -Bien gardée la Nathalie, avec un Ben.J.! de l'Equipe de France, calme et précis, et donc devant le meute de journalistes dans le film !- le champion est d'un calme total dans la vie courante ... mais sur les rings, ... intraitable ! Il a eu le rôle idéal.

                                                                                     CHAP.10   
JO donc, en quelques années, a épaulé le Show Business par ses multiples actions, Robert Lajoy qui tenta de suivre sa trace me vit converser un jour, où je passais saluer les artistes vers lui, dont Sophie Darel, Anny Cordy, et fut surpris : "mais tu converses  dans tous les domaines!", en effet nous étions en conversation sur le jazz avec les connaissances certaines qu' Anny a des  musiciens en ce domaine. Sans le savoir, je parlais avec elle, des amis que j'allais retrouver plus tard en Big Band de Jazz, et qu'elle me signalait comme étant les meilleurs en studios de prises de sons, et elle me reparlait d'un gala d'autre part, avec JO. C'était vrai, ce sont toujours les meilleurs ces musiciens, qu'ils soient avec Claude Bolling, ou le Big Band Connexion, à Brussels, à Nice ou chez Coll, ou Laurent Gera, et finalement se retrouveront avec le Big Band de l'Olympia;  ils connaissent tous les bons moments où on a besoin des jazzmen, soit dans le jazz par lui-même, concerts ou festivals, soit en accompagnement d'interprètes exigeants en variétés. Comme nous sommes loin dans ces descriptions,... le 3 juillet 2013, des intonations du groupe Seb-Patoche, sur Fr3, en direct vers 13h30 à Cagnes pour le Tour cycliste, vus sur D8, à qui nous souhaitons bonne tournée, avec de quoi avoir 'du change';  Comme on le voit, les choix actuels de France Télévision sont dans un sens du vent, et les vents se vendent aussi, petits ou gros où qu'ils poussent les voiles, voire à les trouer / hissez les cacadois!. Est ce grave ? c'est au lecteur d'en juger. 
Loin de tout ce bazar actuel, JO et Louise m'avaient réservé des surprises souvent, telle pour Mick et Lisette,  souvenirs cités avant, plus d'autres, comme celui à la Maison Dorée sur la place Bellecour, vers la même époque, où des ex maquisards fètaient longtemps après, dans le faste, un anniversaire de retrouvailles. Qu'y vis-je ? Oh juste une (cette fois encore) époustouflante reine de la soirée , en robe rouge, et j'eus droit aux faveurs de m'asseoir sur ses genoux, encore; décidément ! JO avait été surtout du côté gauche pour les idées ou résister, dans sa très petite participation, et ici, la majorité était peut être ou non de droite?, en tout cas tous étaient là, gauche et droite, tous têtes d'affiches de la période J. Moulin; on avait donc invité le tout, ou presque, et ceux ayant pu venir, mais pas ceux exécutés. Cette reine: c'était juste Marie Madeleine Fourcade, une héroïne de la Nation, qui me fit des yeux émerveillés, devant des tables aux couverts argentés, comme jamais je n'avais vu, multipliés par ? disons 300, vis à vis de la parure de ménagère que cachait ma Mère afin de ne la sortir qu'aux repas de fin d'année. Le Réseau Alliance, MM Lecouteux, Girard etc... étaient là, des personnes que j'aurais bien voulu revoir en prospectant les Majors plusieurs dizaines d'années après, mais pouvais-je savoir que j'allais en avoir besoin? puisqu'elles ont été , pour certaines, aux directions, dans les cadres des radios grandes ondes parisiennes.   
Oh, j'ai bien revu un proche d'entre eux, mais bien plus tard,  puisqu'allant draguer les contacts vers Europe1 et AZ, le patron sympa des programmes, Claude Agnely m'a reçu en ... 3 minutes de réactivité sympa, content de sortir de son bureau, puis me dit 'on va boire un verre rue François 1er, je suis éprouvé, merci de me donner l'occasion de sortir' , et je le sentais angoissé ?, j'étais passé tôt dans la journée, et la tragique réalité apparut "on vient de perdre Lucien Morisse"... J'en fus aussi très peiné. J'ai par la suite  laissé ces contacts, pour pas mal de temps, car toute la chaîne avait besoin de se remettre. J'ai dû passer vers RTL mais c'était guère mieux, "bonjour, je rencontre souvent Robert Daranc sur Lyon...ect... " bref , pas la bonne époque! bien que Mme Lemarcis sympathiquement, prit un 45t gravé à ...2 exemplaires...cette gravure pour 'père-mère de 33/45 tours' et qui ne tient que vingt lectures par la suite, le Pyral étant tendre et devant servir aux matrices par électrolyse métallique.Si un jour ces disques se retrouvent et ont du son, c'est vraiment qu'on ne les aura pas écoutés.
Cet évènement situe à peu près les dates de certaines de mes nombreuses 'montées' sur Paris. Autant terminer le paragraphe sur une note plus courante. --je tire un papier de la boîte / voir au début-- "Jeter l'à-peu-près, y est noté". Alors là, je ne suivrai pas mes directives. Il y a bien 3 ou 4 titres qu'il me faudra un jour jeter. Je me souviens par exemple d'un des premiers déposés en Sacem, et qui le fût "pour tester l'organisme!...". En effet le premier titre envoyé avait vu le retour de celui d'un autre auteur à la place, j'étais vexé et en plus c'était stupide, j'ai réexpédié...et je me suis dit , voyons s'ils se trompent ou encaissent tout, ou le font exprès? ou perdent tout ? et je dépose alors un truc farfelu ... qui fût mis à mon crédit! . Depuis il existe de ma part un évident manque de confiance envers divers systèmes, et je prends le maximum de précautions pour couvrir en double, triple, mon travail, le châtier sachant que je suis le seul juge. C'est ainsi, et c'est peut être aussi à ce propos que je n'ai rien signé avec personne, où qu'on ne m'a rien proposé, pour me produire, exigeant autant de rigueur en face et ne trouvant pas encore la bonne personne. Toutefois, il ne faut pas exagérer le procédé. On a TOUJOURS besoin d'autres et d'amis, pour réaliser tel ou tel contexte. Par la suite, il n'y a plus été constaté d'erreur dans les retours de partitions. En ce moment, je paye des 'échantillons' radios et Tv , Sdrm, pour les envois gratuits que l'on fait en CD, aux techniciens qui 'entrent' ces titres en ordi. prèts aux programmateurs et animateurs. J'espère que vraiment mes titres y sont, après tous ces envois ? Ce livre qui se veut témoignage et bio de  JO , et par la même occasion témoignage de mon parcours non terminé, passe par des anecdotes où plein d'artistes sont à tel moment en tel lieu, pendant que d'autres sont à d' autres moments de leurs vies. On ne peut qu'en déduire l'extrème vitalité du milieu professionnel, et militer pour que ceci reprenne totalement vigueur, car en ce moment, on craint  le  pire !..

                                                                                 CHAP.11
JO n'avait pas besoin de secrétaire, il aurait pu faire appel à ma soeur ainée, bien plus agée que moi , mais il préfèrait l'appeler pour répéter une chanson ou deux, elle au piano. Alors, outre ses dossiers énormes de galas en cours de préparations qu'il traitait entièrement, il épurait ceux des derniers concerts et remplissait les déclarations de titres pour la Sacem, entre deux nouvelles chansons de Maurice ou autre, apprises. Ca aurait pu être le travail de Bertola, Rivier, Cellier, Nony, Tolombert, ou parfois Bécaud ? ect...mais, impartial et non membre des auteurs, il préférait mettre sur fiches l'ordre exact du prochain programme. Il avait créé des textes de quelques chansons, mais les laissait se déposer en parodies des titres originaux, très anciens, par le compositeur P. Rivier , ceci sur les musiques du pianiste, non utilisées. Je me suis souvenu de ces détails, en remplissant les feuilles Sacem avec Manu Dibango et JO aurait mieux fait. D'une écriture large, rarement vue, Manu avait avant moi écrit le nom de ses titres, mais avec un marker épais, ce que jamais on ne voyait, ni plus tard, et je dus mettre en petit et en fin de feuilles, les prestations avec mon quartet, soit la partie juste avant  de l'accompagner . Nous nous retrouvions tous, ensuite, sous ses titres qu'il avait donc notés, plus les choristes. En somme, un quintet bebop faisait la première partie, puis j'annexais l'accompagnant en double derrière Manu, en africain selon les contrats que j'avais mis en route avec chaque ville. La tournée n'a pas été très longue mais sans jour d'arrêt.
Les textes de JO , pour y revenir, portaient sur la Marine, le Tour de France, et le Tournoi de boules de Bellecour qu'il présentait chaque année, un 33 tours avait été réalisé pour cet évènement, par un studio proche , qui à mon avis n'était pas celui de J.B. Piazzano, car l'époque situe Jean Baptiste chez Fernand Reynaud au piano, et pas encore dans ses locaux de la rue Royale (à coté de tous les dessinateurs en soierie de Lyon, la plupart jazzmen au Hot Club). JO n' avait donc pas de droits d'auteurs, mais s'inquiétait pour  que les autres en aient... Un ami, Michel Godot, pianiste à Ecudéro, à l'occasion , me précisera ce qui était en exergue à ces moments là. Ah les droits; sous des apparences de gestion sans faille il y a toutes les inégalités de la profession, sous-jacentes. Faut il que l'organisateur réexpédie bien, faut il que l'analyse se fasse en région ou à Neuilly? ...Tout ça n'est pas grave, me direz vous? mais allons donc,! c'est grave, puisque le type connu en Tv, aura ses titres payés en droits, comme un salaire, même sans concerts, et celui non médiatisé, avec concerts, les miettes, souvent non payées, afin qu'elles s'accumulent ou qu'elles dépérissent. Les auteurs de 1850 qui verraient celà de nos jours s'en arracheraient les cheveux. Ceci explique celà, et la S.D.I. (voir p.9 et P.11 du site de James) sera la bienvenue quand les Instances dirigeantes du Gouv. voudront bien nous autoriser une loi ou un décret pour créer cette société civile? Au moins la partie Internet actuelle partira sur de bons chemins, elle qui n'existe pas à ce jour, avec le droit à l'expression sur la toile, compensé par une participation minime et insignifiante de l'internaute utilisateur. La perception sur la toile, en 2013,14 , pays par pays en principe (!), n'existe que "marchande" (on vend des bout de disques, ou des entiers, l'un télécharge et l'autre vide sa CB, et les firmes inspectent ou non les comptes), sinon elle est gratuite, donnée, ou masquée par une pub. avant de pouvoir s'exprimer. Certes le promu ailleurs n'y voit qu'une marque de prestige et ses royalties sont sur d'autres ventes ou films, mais celui qui n'a que le Net pour sa médiatisation est parfois perçu comme ayant beaucoup de chance par l'internaute, alors qu'il s'est ruiné pour montrer à peu près son travail sans trop de différence technique avec les autres connus, mais n'a pas l'appui des émissions Tv , celles où il y a le très bon, et le très con, et celles qui font que les listes en provenance, vont tout déclencher en sociétés de droits par le chemin habituel, de quoi passer de bonnes vacances, entre deux réalisations.
 
                                                                                   CHAP.12
Je ne sais quelle notoriété plus vaste aurait eu JO s'il avait passé ce cap sans encombre, et était resté en vie ? Une époque où la médecine n'avait encore pas tous les moyens actuels. Le médicament unique dans son cas avait des effets secondaires immédiats et les dosages après traitement pas très précis. Sinon je n'y vois aucun rapport avec mes métiers en labos de pharmacie plus tard, car entre eux , j'ai assuré des postes avec un Société des USA, d'Hollywood, en rapport avec le cinéma, (le patron me dit 'vous faites avec pas mal d'années après, le travail qu'a fait Harold Kay avant ses antennes), plus un poste autre trouvé à Paris liée à la mode féminine. Donc, aucun rapport avec le manque de présence de JO, car ce manque existait tellement dans ce "métier annexe, musical,  fait pour n'avoir plus que celui là.. comme quand je présentais un travail chatié, une culture musicale avec de nombreuses présences en scènes, justement pour sortir du reste et lancer ces microsillons, CD, que je tenterai moi-même de graver plus tard, en créant de petites éditions (E.M.M.), débutant en duplication de cassettes, et achetant une graveuse 33/45t Neumann." . Il y a légion de nos jours, de self-chercheurs-éditeurs à se hisser à un niveau meilleur, grace aux techniques plus ouvertes, allemandes en images par exemple, japonaises en son, ect..., mais ajoutez un appareil à un autre, et vous voyez les sommes à investir, qui ne garantissent en rien la réussite, puisque tout est basé finalement, sur quelques minutes à des heures où le peuple récupère de sa journée de travail, devant son poste, espérant que l'image ne décroche pas, alors qu'elle est réputée numérisée, en 2014, ne pouvant altérer une mesure musicale... tu parles, certains coins de France décrochent bien, des grandes villes aussi, ! ... et... des artistes aussi ...
Le travail chatié a souvent eu des témoins de marque, et pas du showbiz,  par exemple Madame E. Badinter, reçut une gravure CD à Publicis, et me passa, ainsi que d'autres,  une petite carte  "...mais c'est carrément de très bonne facture, et bien conçus, vos chansons et musiques..."(merci).  J'avais besoin de savoir hors du contexte des décideurs dits "Majors", ce que des cadres ailleurs pouvaient penser? En effet les Pdg de firmes ne sont pas du contexte artistique, mais issus d'autres écoles. Chaque fois, comme ici avec la fille du patron de Publicis, je fus remis à 100% dans mes vraient orientations, regonflé et prèt au futur contact. (B.Clinton avait aussi reçu un échantillon, par un Consul ; "Hello boy, very nice..."et de la part d'un ex- musicien... je fus flatté, et tomba sur les fesses!.). Il y eut cinq ou six bons échanges s'alternants, et c'est chaque fois, on le sent, sincère, comme P. Delanoë , himself, et Président de Sacem, qui m'encouragea ,jugeant mes oeuvres, lui une référence, par un lettre, alors que du côté droits d'auteurs, j'étais dans le rouge. Il n'a pas vérifié mon compte ou n'en a pas tenu compte, mais juste écouté, et ses mots écrits restent gravés dans mon désir d'aller au bout. Le bon-sincère, intègre, alternait donc avec le flou-désintérêt (sorte de 'c'est mon job de chercher du neuf, mais j'ai déja des soucis avec celà, et si tu dégages compositeur doué, ça m'arrange'! // Ca c'est Paris? Non! aurait dit Mistinguette).
Il y a eu une  descente en enfer... parlons en... il est en ce moment directeur d'un groupe vaste !.. Son coup de fil me mit en défaut de réponses, et même... qu'est ce qui aurait changé en cas de défense de mon cas ?? Ce fut le directeur à l'époque de (seulement) France Inter, qui m'appela >>>> "" votre envoi des trois titres à la chaîne,.. pas d'intérêt,.. merci, au revoir, inutile de nous renvoyer...ect... "" ...! Je pensais qu' Editeur patenté de mes réalisations, les vendant seul, je pouvais demander un passage antenne, poliement, comme les autres,d'autant que je connaissais des musiciens d'émissions en direct sur Inter, que ce serait sympathique de temps en temps... ? Jacques Dorlan ne l'avait il pas réalisé en province, et je lui avais été très reconnaissant --et de suite (comme du reste le font les gens maintenant) j'aurais fait des tirages conséquents en SDRM, et une mise en place en Fnac?--  le patron de la chaîne connue, donc, avait récupéré le disque où il devait y avoir de gravé, un titre des Bee Gees au sax, une chanson 'Vive le Jazz' par moi, et "Comme aux premiers temps", un autre titre avec voix et sax ? et réglé le problème vite fait, en effet ce n'était pas ici un envoi depuis Major, alors...même un petit adhérent au Snep, toléré, va se faire voir...  Merci donc, Monsieur JL. Hees, je me souviens, et c'est pour celà que vous , étant devenu encore plus puissant, nommé par N. Sarkozy, je me suis fait et me dois d'en avoir, et donc des amis, et même au CSA ; on ne sait jamais?..puisqu'on ne vous nommera plus comme avant, alors : pas d'erreur svp envers ce que j'entends arriver à faire connaître... Mes contacts sont donc télévisuels en ce moment, afin de ne pas, en cas ?, dépendre de vos jugements, et il existe aussi d'autres radios qui ne sont pas sous votre coupe. Je pense que ce fût de la suffisance ? certainement un jour où dans son job il a été confronté à un problème autre? et j'en ai fait les frais, le premier dossier venu sur son bureau après?. J'aurais eu 20 ans, j'aurais pu abandonner et l'âge n'était pas mentionné / ça c'est GRAVE / étant  plus vieux, je perds d'année en année de la jeunesse, mais je gagne en sûreté voyant mon travail valable, mieux qualifié que ceux de qui on peut parfois dépendre. Ferai-je mon premier tabac à l'âge où Delanoé a chanté  ses propres titres ? on n'en sera un jour pas loin...Souvent je me redis:  "Pourquoi cet appel?..je ne l'avais jamais rencontré / j'étais à 6 heures de route de son bureau...L'envoi était à Direction de programmes Inter..". Qu'il me le redise  donc un jour, en public, en face, ou jamais . T 'arrives avec une rose, tu reçois un taureau dans l'arène! Ce livre pour JO et son épouse, doit aussi , en fonction de mes rencontres, avertir les autres artistes que je connais ou non; si d'autres aussi certes ont des surprises, et arrivent tout de même à 'perçer', avouez que dans ce cas, il faut avoir une mentalité de requin, et cette qualité n'est pas apprise en faculté de musique, et ne doit pas, à mon avis être nécessaire. 

                                                                                    CHAP.13
Revenons aux spectacles, car ces gens de décisions, qui en prennent une bonne par ci, une mauvaise par là, ça me donne des nausées  de renvois. Retrouvons notre 'ailleurs', comme à l'âge de cinq ans quand je me coinçais dans le 4cv Renault derrière JO, Lucien Jeunesse, ou G. Bécaud, voire Fr. Blanche. Plus tard ma vieille Alfa eût le privilège un jour (en étant célibataire), avec moi au volant, d'emmener l'éminent trombone  Slide Hampton, et prof. de Berklee School, au festival à  Saint Chamond, c'était jouable, par la route, sans trop de circulation, pendant que mon pote J.Ch. Demichel repérait les titres que Slide lui avait signalés pour le soir et m'avait dit 'emmene le, je viendrai plus tard, juste pour le concert'. St.Grappelli était déja là, et plein d'autres potes, et mon ami de la région Robert Vincent ; nous sommes arrivés pour le machon, tout était super! La Mairie et Mr Krikorian, avaient bien organisé le tout. Par contre, je ne me souviens plus avec qui j'ai joué le soir,... c'est dire... mais une superbe blonde du département42 m'avait tapé dans l'oeil pendant le repas, et ...à part mon boulôt, je ne m' occupais pas de l'ambiance de la soirée, tout se déroulait normalement, mais s'il fallait tourner de musicien en musicien, je faisais un tour vers les loges, espérant voir la superbe (et érudie, une prof en fac) fan de jazz...ect...   
Il arriva alors la surprise du chef... Un proche de l'organisation s'approche ; "James, nous venons de Lyon suite à un appel de Keith Jarrett, je vois que tu fais une pause?, la soirée va bientôt finir, passe lui svp ton sax, à sa demande, il a assez joué du Steinway avant".
Du coup j'hallucine, Keith étant un pianiste, immense talent en toute musique, il a pu venir après sa prestation à l'Opéra de Lyon, en classique, qui se terminait tôt, mais de là à jouer du sax?...je demande à voir, d'autant que mon Mark6 ne se prète pas!  Et donc... c'est bien lui qui entre dans la loge, et alors... pas d'hésitation puisqu'il me dit 'je suis un peu saxophoniste aussi... et je vais faire une surprise  à Slide '... Tout se passa très vite, autre bec et anche, et la surprise du chef eut lieu pour le plus  grand plaisir de tous et de Slide. Il n'y a que le public qui se demande encore 'mais qui est ce sax venu vers la fin, non annoncé, c'est pas si mal que ça !?'.

                                                                                       CHAP.14
Passons à une étape un peu plus ancienne à K. Jarrett , celle où je fis, dans le groupe des musiciens, les centaines de galas du Palais d'Hiver, ce magnifique établissement qui est démoli. Qui était première danseuse à l'époque , dans cet immense "plus grand Music Hall d'europe" ?
C'était une jolie petite blonde,  Anne-Marie, qui eut donc le coup de foudre et vice versa, pour le meilleur chanteur de l'époque (et qui le serait encore maintenant, sans un accident malheureux), c'est à dire Claude François. Il en est arrivé donc, deux garçons, qui gèrent de nos jours les droits de leur Père. Cloclo l'a carrément emmenée avec lui, et il a bien fait. Oh ce n'était pas un chanteur facile à vivre... Je l'ai vu engueuler René Urtreger, ce soir là à l'orgue B3, pour trois fois rien, un placement des musiciens à changer ?.. et René , relaxe (un des meilleurs pianistes de tous les temps), n'a rien répondu ,  on voyait ici le musicien tellement sûr de son art, qu'un détail aussi futile le laissait sans voix. D'un autre côté la vedette de la soirée a assuré comme une bête, quelle montagne!  et le direct a encore une fois été meilleur que tous les play-back qu'une télévision peut inventer.
Puisque la montagne est belle, rappellons ces instants énormes, (dont vous avez des extraits sur Youtube) lors d'une soirée dans un immense restaurant, avec mon quartet et Roger Guérin en guest Star, ici c'est plus tard, dans l'immense restaurant le Conti, tenu par la soeur de Jean Ferrat, vers Valence, où Jean venait souvent, mon oncle de Tournon aussi, soirée dont la réception a été géniale, la musique extra, la sympathie énorme, et donc... le souvenir qui reste même pas mal de temps après, et peut être pour toujours, si les images ne sont pas enlevées pour des raisons 'x', puisque des organismes revendiquent parfois vos PROPRES images, tel l'INA? le comble!-- le titre doit être 'Broadway' -- Encore une fois, c'est à moi, tourné avec ma Sony, et non à l'INA, et attention Youtube-Google à ce qu'on vous raconte, prenez des garanties quand il y a une réclamation, parfois émise par jalousie. Merci à Jean et à sa famille , et quels souvenirs aussi , beaucoup de fois, lors de ses galas, avec l'excellent sax que j'admirais chaque fois : J.Cl.Forenbach, également à l'orgue, avec les premières parties d' Isabelle Aubret.     
Des sax, ou saxes, ou saxo, ou saxophonistes, m'ont marqué, parlons des tenor-saxes su possible, d'autres devenus des amis, d'autres devenus des proches en orchestre, ou même des concurrents directs... on ne fera qu' énoncer  leurs noms , à vous de connaître ou non leur talent ? mais...plus j'en citerai, plus j'en oublierai... et alors pardon ; donc Forenbach , bien sûr, B. Garcia, M. Portal, M. Gaucher, G. Badini, Barbiéri, H. Sheaffer, François Théberge (je t'ai vu m'écouter en douce...,j'en étais fier ), JL. Chautemps et son beau son, Christophe Nègre (tout le temps chez Goldman) qui m'a remplacé en studio sur Paris pour Paul un ami chanteur , B. Garcia,  P. Thouvenin, Dominique Vernhes de Jazzaparc et BBO, et plein d'autres... comme Raoul ou Chouchou mes copains, mais le plus impressionnant a été Johnny Griffin, qui ne m'a jamais remercié...(je plaisante ici, à fond, car il a été super sympathique), de lui régler les micros avec G. Arvanitas. Dexter Gordon  lui... est hors champ, pour trop de son mélodieux et de temps sur Paris à l'écouter et ses anches qu'il me disait d'essayer, Getz, Barbiéri, Foster,  Jacquet ... S.Rollins, lui c'est le maître en ce moment, Macéo est à maîtriser, et le fils Coltrane à booster. Des altos je ne dirai rien; ceux du Big Band , ceux de l'autre Big Band, bien sûr, et René comme ami...car j'ai besoin aussi d'une ligne pour signaler aux jeunes que Ch. Parker, Woods, ou Sydnet Bechet comme G.  Mulligan aux autres modèles d'instruments, ce sont les références à écouter si on peut. Je crois que je n'aurais pas dû commencer ce passage, déja je vous vois sur les lacunes et oublis. --"il ne connait pas J.Coltrane" j'entends déja vos voix! Oh si, mais c'est un chemin qui absorbe et peut mener à un style qui resterait trop copieur de l'original, attention ? --"et Sanders?"-- Certes , Pharoah Sanders c'est plus que beau, alors n'en rajoutez plus...merci, merci, je sais que j'ai oublié quelques incontournables, Young ect... mais je vous dis écoutez ...aussi certaines asiatiques...!...actuelles, chez elles ou déja aux Etats-Unis . Par contre, altos et tenors, si je peux, j'en réunis une superbe section si le producteur recherché me donne les moyens d'un spectacle qui déménage. Voilà un mot qui me plait "déménager" en musique, c'est autre chose que 'bouger'.

                                                                                        CH.15
C'est donc bien un spectacle qu'il faut aussi présenter, avec le jazz, et avec les chansons, même si les enrégistrements devraient être suffisants ! le tout bien ficelé, et avec pas mal de semaines de 'dates' de travail signées, et donc d'abord un ou deux succès de connus. Car des succès pas connus, nous en avons à la pelle (je parle déja comme si le groupe était prèt aux dates...!). --ai-je dit une idiotie ?-- Le groupe est vraiment prèt sans date!.. le BBO est sous la main, il lui faut trois jours de répétitions, vu le niveau, pour avaler 30 titres dont on ne donnera que 18 sur scène. Pour le sextet, mon petit groupe il faut juste un peu plus. Les Miss France (Endemol) n'en ont pas voulu en décembre 2012 (les titres des disques sur ordi ça va mieux à gérer!), alors moi j'en veux de l'orchestre. En télé, et c'est là l'injustice, on travaille par plan, ce qui fait que le téléspectateur "imagine" des plans qui n'existent pas...il fabrique ce qu'on ne lui montre pas, des gradins surchargés, des musiciens en lévitation...Cher lecteur, peut-être vous prend on pour une bille parfois ? Et si le CSA, juste pour faire tomber un peu les coûts de productions, demandait vite fait, qu'il soit fait (et diffusé) un rapide tour en caméra du lieu de tournage avant ou après émission, pour égaliser les chances avec les podiums où vous êtes spectateur, et voyiez tout de tout ? Bref , on en entendra parler de ces détails, c'est le domaine des financiers. Donc il faut un spectacle pour plusieurs goûts, c'est à dire la bonne chanson, le swing, les bons accompagnateurs et un peu mais pas trop de jazz-technique. 
Ah si j'avais pris l'adresse d'Iglésias en lui passant un manuscrit à Grenoble, qu'il n'a, sûr, jamais du lire, et l'entourage lui a mis dans quelle valise ??? - ah, par contre si Joe Dassin, qui lui en a eu un autre, était avec nous, (quel dommage, car lui je suis certain qu'il aurait sorti mon titre quelques mois après)... Merci de ta classe et grande chaleur humaine JOE, merci de ta politesse dans l'échange verbal, et tu vois... mon livre s'appelle JO, on tourne en rond sans le savoir ? En ce moment, peu le savent, un autre JOEY Alexander ayant ...! 12 ans, étonne par son talent les scènes du jazz de New York... vous en entendrez parler...
Le JO Darlays père qui me fait créer ce livre sur Net, m'aurait envoyé chez Bourbon très tôt, eux chez Chappell, bien avant qu'Aznavour ne les achète, et les éditions graphiques m'auraient trouvé un producteur pour aller chez? Pathé-Marconi ou autre; les potes de JO en radio auraient fait le reste et lui même m'aurait attendu avec des galas.... Rèvons me direz vous, mais c'était écrit, sauf l' accident du père, moi étant gamin, à celà il faut ajouter un changement de mentalité à la fin du 20ème siècle, et encore un autre en mentalité maintenant ; Oh le meilleur producteur ?, il m'a donné un rendez vous au téléphone, mais il a fait comme JO; Jacques Canetti , j'ai encore sa voix en tète, mais aussi la nouvelle sur lui qui m'a bouleversé; même pas eu le temps de conclure. Ne perdons jamais de temps,  c'est le bien le plus précieux , parfois il manque 8 jours, un mois, un an , et tout change.   
Savez vous que sans être connu hors 'le métier', j'ai semé la panique aux Victoires de la Musique ?! J'ai envoyé (sans penser à mal), quelques titres CD en radios, et aux Victoires, au Ministère, en éditions ect...groupés (ceci par prospection), et il y avait mon titre "J'ai connu tous les cons de la terre", un deux ou trois mois avant, hasard total!...  J'ai donc bien été écouté, puisqu'un passage dit "un jour, ils seront au premier rang", et souvenez vous il y eut une année, juste après, où le premier rang aux Victoires a été VIDE...(quelqu'un aurait il pensé, 'tiens un nouveau, promu?'). Là je me suis marré...Je pense qu'on a cru déjouer un intermède avec ma chanson ou alors un passage sax, imprévu-prévu comme avec les intermittents, et qu'on a prit les devants. Ce titre doit être en page 7, 8 ou 10 sur mon site en Mp3. Je vais vérifier, je ne peux y aller en rédigeant, et au besoin je le rajouterai plus tard. Je n'ai de toutes façons, pas empèché mon ami Di Piazza, avec celà, d'avoir une Victoire du Jazz , après , bien méritée, car c'est un élément solide, qui avait rejoint J.Mc Laughlin après avoir été quelques jours avec nous vers M. Dibango -en rappelant que c'est une tournée Manu inhabituelle, et ce sont ses musiciens habituels, cordiaux, qui avaient cautionné cette idée avec jazzmen-;  si on est pas plus rancunier que moi, j'aurai toujours le premier rang plein, si je passe un jour en tète d'affiche. Il ne faudra toutefois pas trop attendre, car bientôt il n'y aura qu'à sortir dix albums en même temps, pour rattraper . Mais, le temps perdu ne se rattrape pas , même si les chansons intelligentes, vous le verrez, vont manquer un jour, alors qu'elles sont prètes ici ou ailleurs!  Que vont ils chanter, nos Tv-réalistes ? Les bons auteurs manquent, mais des 'vieux' interprètes, ou jazzmen, ou 'parfois jazzmen'  comme W. Allen font le plein (c'est formidable), encore la semaine dernière en France. D'autres, français plaisent encore énormement, tel cet ami de JO, Marcel Amont, ou H. Auffray terrifiants de sympathie. (et nous, vers moi, on fait ici du ?.. un peu Zaz , un peu Dutronc-fils, mais tellement du T.Bennett et du S.Rollins...). Tenons...tenons...                                                                                                  
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